● Congé maladie - Les agents doivent faire parvenir leur certificat dans un délai de 48 h



Un décret du 3 octobre 2014(2014-1133) relatif à la procédure de contrôle des arrêts de maladie des fonctionnaires cadre plus précisément le dispositif pour les arrêts arrivés hors délais et introduit une souplesse en cas d'un 1er envoi tardif :



« Le fonctionnaire doit transmettre à l’administration dont il relève un avis d’interruption de travail dans un délai de quarante-huit heures. En cas de manquement à cette obligation, l’administration informe l’agent de la réduction de la rémunération à laquelle il s’expose en cas de nouvel envoi tardif dans une période de vingt-quatre mois. Si, dans cette période, l’agent transmet de nouveau tardivement un avis d’interruption de travail, l’administration est fondée à réduire de moitié sa rémunération entre la date de prescription de l’arrêt et la date effective d’envoi de l’avis d’arrêt de travail. La réduction de la rémunération n’est pas applicable si le fonctionnaire est hospitalisé ou s’il justifie, dans le délai de huit jours, de son incapacité à transmettre l’avis d’interruption de travail dans le délai imparti. »

Au CASVP, jusqu'à la parution de ce décret, c'était pas de cadeau, puisqu'un arrêt maladie adressé hors délai faisait systématiquement l'objet d'une retenue totale de rémunération pour les jours de maladie situés hors délai.


Pour la CGT, l’absentéisme ne se réduira pas par le biais de sanctions financières mais doit être intégré dans un travail de réflexion plus large incluant la dimension conditions de travail afin d’en déterminer les causes et trouver des solutions.

Accès à la circulaire du 20 avril 2015 qui cadre la procédure...