Alors que la répression syndicale atteint un niveau inédit, la CGT lance sa campagne pour les libertés syndicales avec un grand meeting à son siège de Montreuil le 4 février prochain à 19 heures.
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Répression syndicale tous azimuts
L’usage d’une expression populaire peut désormais valoir une mise en examen. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, en a fait les frais en fin d’année dernière. Pourtant, par la phrase « Les rats quittent le navire », elle ne décrivait qu’une réalité : les menaces de délocalisations par les grands patrons, prêts à tout pour augmenter leurs profits.
Ce n’est évidemment qu’un prétexte, et cette procédure bâillon est une pierre de plus dans la vaste stratégie d’intimidation contre celles et ceux qui défendent l’intérêt des travailleur·ses dans les entreprises :
- cinq dirigeant·es confédéraux·les sont ou ont été visé·es ar une procédure judiciaire depuis 2023 ;
- des centaines de militant·es inquité·es – voire harcelé·es ou réprimé·es – chaque jour dans le cadre de leur activité syndicale ;
- l’extrême-droitisation de la société, et en particulier du grand patronat, amplifie grandement le phénomène.
Ça ne peut plus durer
Les libertés syndicales demeurent un pilier indispensable de la démocratie et du progrès social – elles doivent être protégées et renforcées.
La CGT ouvre sa campagne de défense des libertés syndicales par un grand meeting le 4 février 2026 à 19h00, animé par Guillaume Meurice en partenariat avec Radio Nova, au siège de la CGT.
Objectif : mettre en évidence l’ampleur des répression et discriminations syndicales, mais aussi et surtout mettre en lumière les propositions, les actions et les alliances nécessaires pour protéger les libertés syndicales.
C’est tou·tes ensemble que nous défendrons nos droits.
Venez nombreux·ses !
