🚩 Jeudi 20 février Manifestation régionale interprofessionnelle unitaire - 14H à Montparnasse, en direction de la place d’Italie

Depuis le 5 décembre, la mobilisation sociale contre la réforme des retraites a été ponctuée par des temps forts exceptionnels autour de grèves et de manifestations interprofessionnelles et intersyndicales.
Plus les jours passent, plus le rejet de ce projet est massif tant dans l’opinion publique que par des experts économiques de tous bords. 

Le conseil d’état (qu’on ne peut qualifier de « révolutionnaire ») a également émis un avis négatif, en dénonçant des projections financières floues et partielles ainsi qu’un manque de visibilité pour les futurs retraités. Dans l’opinion publique : ce sont plus de 61% de la population qui veut le retrait de ce projet, pas le retrait de l’âge pivot (ou d’équilibre) mais bien le retrait de la loi. 

C’est un formidable camouflet pour ce président « communiquant », surtout au bout de deux ans de soi-disantes « concertations ». Ce ne sont pas les Français qui ne comprennent rien Monsieur le Président. Ils ont, au contraire, très bien compris que cette réforme gouvernementale casse notre système intergénérationnel et solidaire.

Ils ont compris que l’objectif est de niveler par le bas les droits des salariés, des privés d’emploi, des retraités, des femmes, des hommes, des jeunes, assassinant, au passage, l’espoir des générations futures. 

Le gouvernement refuse d’entendre, il s’obstine et veut passer en force une loi que l’immense majorité de la population conteste. 

La CGT porte un autre choix de société solidaire. Notre système actuel peut être amélioré pour répondre aux défis et aux exigences d’aujourd’hui. L’argent existe pour financer un système de haut niveau, répondant aux besoins des retraités, c’est cela être moderne, être novateur. 

➤ Augmentation des salaires, principale source de cotisations sociales (5% d’augmentation, c’est 18 milliards d’€ de recettes en plus). 
➤ L’égalité salariale entre les femmes et les hommes, mesure juste et efficace (6.5 milliards d’Euros). 
➤ La remise en cause des exonérations de cotisations patronales qui ne profitent pas à l’emploi (si on les divise par deux, c’est 45 milliards d’Euros). 
➤ La taxation des produits financiers (30 milliards d’€).