PAIEMENT DES HEURES SUPPLEMENTAIRES au Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (Titre III)

Indemnités Horaires pour Travaux Supplémentaires (I.H.T.S.)

CADRAGE

Il s'agit des heures effectuées au-delà de la durée légale du travail fixée à 35 heures hebdomadaires et ne donnant pas lieu à des journées de récupération au titre de l'A.R.T.T.

Seules sont considérées comme heures supplémentaires, celles effectuées à la demande préalable et expresse du responsable hiérarchique.

Les heures supplémentaires font l'objet soit d'une indemnisation, soit d'un repos compensateur.

Le versement des indemnités est subordonné au badgeage dans chronogestor.

CALCUL DE LA REMUNERATION HORAIRE

(Traitement brut annuel + indemnité de résidence + NBI éventuelle) divisé par 1820.

Le montant obtenu est multiplié par 1,25 pour les 14 premières heures supplémentaires et par 1,27 pour les heures suivantes.

L'heure supplémentaire est majorée de 100% en cas de travail de nuit (heures effectuées de 22h00 à 7h00) et de 66,67% les dimanches et jours fériés. Ces deux majorations ne sont pas cumulables.

La codification sur la fiche de paie est détaillée comme suit :

code 400 : HS normale 1 à 14

code 401 : HS normale > à 14

code 402 : HS DJF (dimanche et jours fériés)

code 403 : HS de nuit

Le contingent mensuel ne peut pas dépasser 25 heures dans la limite d'un plafond annuel de 200 heures par agent.

PERSONNEL CONCERNE

Agents de catégorie C et B (titulaires et non titulaires) à l'exception des assistants socio-éducatif bénéficiaires de l'I.F.R.S.T.S.

Les I.H.T.S. ne sont pas cumulables avec l'I.F.R.S.T.S.(indemnité forfaitaire représentative de sujétion et de travaux supplémentaires).

Les I.H.T.S. sont cumulables avec l'I.F.T.S.(indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires).

Les I.H.T.S. sont cumulables avec un logement concédé pour nécessités de service.

TEXTES DE REFERENCE

- Délibération du conseil d'administration du CASVP du 16/12/2002 modifiée par la délibération du 12/06/2008.

- Décret 2002-60 du 14/01/2002 modifié (I.H.T.S.).

- Décret 2002-62 (I.F.T.S. des administrations centrales)

- Décret 2002-63 (I.F.T.S. des services déconcentrés)

- Décret 2000-815 du 25/08/2000 relatif à l'ARTT dans la fonction publique de l'État

MOBILITE AU CASVP LA CGT FAIT LE CHOIX DU PRAGMATISME ET ENGAGE SA SIGNATURE !

ATTENTION ! NE PAS FAIRE L’AMALGAME AVEC LE PROJET DE LOI DIT «DE MOBILITÉ» DE LA FONCTION PUBLIQUE ÉLABORÉ AU NIVEAU DU GOUVERNEMENT ET CETTE CHARTE SPÉCIFIQUE AU CASVP.

Ce projet de loi dit « de mobilité » va être examiné à l’Assemblée Nationale, courant juillet. Ce dispositif législatif est avant tout une attaque frontale contre le statut des fonctionnaires et les garanties qu’il représente pour tous les citoyens.

Pour en rester à l’essentiel, ce projet de loi crée une nouvelle position visant à mettre en œuvre des licenciements massifs dans la Fonction publique, étend les possibilités de recourir à de la main d’œuvre précaire (alors qu’il y a déjà un million de non titulaires) et envisage de confier le recrutement et la gestion des contractuels aux sociétés d’intérim.

Déjà adopté au Sénat, il y a plus d’un an, son vote par les députés constituerait un recul d’une gravité sans précédent.

Prises de position de la CGT concernant la « charte »
de la mobilité
au CASVP

Lors des 5 réunions préalables à l'élaboration de cette charte, la CGT a porté de très nombreux amendements dont plusieurs ont été retenus par l'administration.

Des points positifs ont ainsi été dégagés pour les agents.

Si la CGT a décidé de signer cette « charte » ce n’est pas pour l’avaliser dans sa totalité mais pour rester un acteur et un témoin vigilant de tout ce qui se tractera dans son élaboration et sa mise en application (les syndicats abstentionnistes étant écartés des futures négociations qui y sont liées).

Nous restons très prudents sur le contenu de cette charte. Néanmoins, nous avons fait le choix du pragmatisme dans l'intérêt des agents.

CETTE CHARTE EST CREATRICE D'OBLIGATIONS
POUR L'ADMINISTRATION, IL EST MAINTENANT
DE LA RESPONSABILITE DES ORGANISATIONS SYNDICALES
QU'ELLE SOIT RESPECTEE
.

Concrètement nous devons faire en sorte que cette charte soit un tremplin qui permette l'amélioration des conditions de vie des agents par une affectation correspondant à la fois à leur projet professionnel et à leur vie familiale.

LA CGT OBTIENT DES AMELIORATIONS

ENTRETIENS LIES A UNE DEMANDE DE MUTATION

Art.1 - Les entretiens pour les demandes de mutation seront comptabilisées comme temps de travail y compris ceux fixés au sein de la Ville et du département.

Art.1 - Le responsable de l'établissement d'accueil doit recevoir tous les candidats ayant postulé.

Art.1 - Le CV et la lettre de motivation restent facultatives.

Art.1 - Dans tous les cas, et en cas d'avis défavorable le responsable hiérarchique de l'établissement doit informer directement l'agent et lui motiver les raisons qui fondent sa décision.

Art.4 - Deux conseillers en mobilité sont nommés au sein du SRH afin de débloquer les situations des agents en difficulté pour changer de poste et les aider à construire leur projet professionnel. Le projet validé la direction du CASVP doit trouver des opportunités pour répondre au projet formulé.

Commentaires CGT ll va de soi que la CGT n’a pas attendu la mise en place de cette charte pour saisir la DRH du CASVP sur des empêchements de mobilité opposés aux agents. Concrètement, la charte permet d’avoir un interlocuteur privilégié sur ces demandes. Nous verrons si l’annonce sera suivie d’effets.

DEMANDES DE MUTATION

Art.2 - Les vœux de mobilité qui figureront sur la fiche de notation seront recensés et transmis aux directions fonctionnelles et au SRH pour exploitation. Lors du CTP du 15 juin 2009, la direction s'est engagée à améliorer les conditions de vie des agents en étudiant les demandes de rapprochement de domicile.

Commentaires CGT Sur cette question des demandes de mutation, le grand regret de la CGT est la non institution d'un tableau des demandes de mutation géographique (mais la CGT n'a été suivie sur ce terrain par aucune organisation syndicale lors des négociations).

Art.7 - Lorsqu'un agent en poste depuis + de 2 ans est retenu sur un nouveau poste, le délai de mutation ne pourra être supérieur à 3 mois à partir du moment où son supérieur hiérarchique est informé. Ce délai pourra être revu à la baisse en fonction des filières.

Commentaires CGT Sur le délai de mutation, l’engagement du CASVP donne aux agents une visibilité pour leurs demandes de mutations, de détachement… Jusqu’à maintenant, il y a eu trop d’abus de la direction du CASVP sur la question. La CGT ayant du intervenir à de nombreuses reprises sur des empêchements de mobilité pour nécessités de service.

Art.7 - La note de service sur la notation doit indiquer que les agents qui arrivent, après une mobilité, dans un nouvel établissement doivent bénéficier de l'évolution de note habituellement admise au CASVP.

FORMATION

Art.3 - L'entretien de formation est imposé à l'administration, le supérieur hiérarchique doit prendre en compte le projet professionnel de l'agent et la demande de formation de sa part.

Art.3 - Lors de l'entretien, l'agent peut exprimer son projet professionnel et sa demande d’un changement de poste.

Art.3 - L'administration peut favoriser les demandes de formation pour un changement de poste au delà du DIF (Droit individuel à la Formation).

Art.5 - Après une prise de poste, l'administration s'engage à définir une formation spécifique indispensable à l'exercice du métier sur un nouveau poste (hors DIF).

Commentaires CGT Sur le protocole DIF, la CGT n’a pas engagé sa signature car le caractère «DIFABLE» ou non n’était pas précisément défini. A ce jour, plusieurs contentieux sont déjà créés sur cette question puisque la direction du CASVP entend imputer sur le DIF des agents des formations qui relèvent de l’initiative immédiate et exclusive de l'administration (ex : formation au poste de travail). Nous demandons aux agents de nous saisir précisément sur ce fait. Par ailleurs, pour la CGT, la VAE (validation des acquis de l’expérience) doit pouvoir être engagée hors DIF.

DETACHEMENTS

Art.6 - Les détachements entre corps seront possibles après avis de la CAP.

Commentaires CGT Cette disposition déjà prévue par le statut n’avait jamais été suivie d’effet, le CASVP ayant toujours refusé de réunir les CAP compétentes. L’inscription dans la charte engage l’administration à réunir la CAP à la demande de l’agent.

MOBILITE DES CADRES A

Art.10 - La recommandation d'une mobilité pour les cadres A au bout de 7 ans sur un même poste.

Commentaires CGT La CGT avait demandé que ce délai soit ramené à 5 ans. La CGT ne manquera pas de recenser précisément les UGD où des directeurs en place depuis des « millénaires » bloquent les carrières de certains agents.

PRIMES ET INDEMNITES

Art.7 - Les différences de régimes indemnitaires entre affectations seront lissées.

Dans le cadre de groupes de travail dédiés auxquels participent les représentants du personnel, les écarts seront analysés.

Commentaires CGT Sur cette question essentielle des primes et indemnités, la CGT ne pouvait pas se permettre de rester en dehors des négociations à venir. La CGT s’est battue et se bat en permanence pour la transparence sur les primes. Chacun sait que suivant l’affectation, le taux moyen est différent, les crédits n’étant pas forcément répartis en fonction du nombre d’agents, mais selon des critères clientélistes. A ce jour, personne ne connaît le taux moyen attribué suivant les UGD.

ANTICIPATIONS ET AMELIORATIONS DE LA GESTION DES INAPTITUDES

Art.13 - Le CASVP s'engage à développer les mesures de prévention indispensables en accroissant les formations et en adaptant les équipements.

Art.12 - Amélioration de l'accès au reclassement pour les agents inaptes et préparation à la prise de poste...

Commentaires CGT Sur cette question, la CGT est extrêmement vigilante et s’est beaucoup battue pour le droit à tout agent reconnu inapte à sa fonction d’être reclassé dans de bonnes conditions.

QUAND LA CGT SIGNE, ELLE N'EST ENGAGEE
EN AUCUNE FACON,
NI DEVANT LA MAIRIE DE PARIS,
NI AUPRES DE LA DIRECTION DU CASVP.
POUR LA CGT, L’ ESSENTIEL
C’ EST LA DEFENSE DES CONDITIONS DE VIE
ET DE TRAVAIL DES AGENTS.

Conseil d’Administration du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris - dispositions statutaires

C’est le code de l’action sociale et des familles qui fixe les dispositions particulières d’organisation et de fonctionnement du Centre d’action sociale de la Ville de Paris. Le Centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) constitue la transposition d’un organisme existant dans les autres communes : le Centre communal d’action sociale (CCAS).

Comme tous les établissements publics, le CASVP dispose d’un patrimoine et d’un budget propre. Le CASVP assure également lui-même le recrutement de ses personnels.

Le CASVP est géré par un conseil d’administration présidé par le Maire de Paris, il se réunit une fois par trimestre, il est dirigé par un directeur général. Ce dernier, nommé par le Maire de Paris, a notamment la possibilité d’accorder des aides financières d’urgence aux personnes en difficultés, dans la limite de 3% du crédit ouvert à cet effet.

Le centre d'action sociale de la Ville de Paris est organisé autour de quatre sous directions.

Directrice Générale
Laure de la BRETECHE

Directeur Adjoint
Patrick GEOFFRAY

Sous direction des services aux Parisiens retraités
Laurence ESLOUS

Sous direction des Interventions sociales
Christine LACONDE

Sous direction de la Solidarité et de la Lutte contre l'exclusion
Marie-Charlotte NOUHAUD

Sous direction des Ressources
Patrick GEOFFRAY

Sous direction des Moyens
Bernard BONNASSIEUX

Organe communal chargé des questions sociales, le CASVP travaille également en étroite concertation avec les services de la Direction des affaires sanitaires, de la santé et de l’enfance (DASES) qui assument les missions départementales de la commune de Paris dans le domaine social. Des conventions signées entre ces deux administrations ont permis de rationaliser le partage des rôles.
Dans chacun des 20 arrondissements de Paris, une section du Centre d’action sociale assure le fonctionnement de l’aide sociale, sous l’autorité du conseil d’administration du CASVP.

Chaque section est gérée par un comité de gestion présidé par le maire d’arrondissement. Le comité de gestion comprend également:
- des membres élus par le conseil d’arrondissement (la moitié de l’effectif de chaque conseil), choisis pour un tiers parmi les conseillers de Paris élus dans l’arrondissement et pour les deux tiers restant parmi les conseillers d’arrondissement ;
- des administrateurs bénévoles nommés pour une durée renouvelable de 4 ans, sur proposition du Maire de Paris, par le conseil d’administration du CASVP qui en fixe le nombre pour chaque comité de gestion.

Le comité de gestion se réunit une fois par trimestre ; lors de sa première réunion, il procède à la désignation en son sein d’une commission permanente dont il fixe la composition et qui comprend des membres du conseil d’arrondissement et des administrateurs bénévoles.
Les services de chaque section d’arrondissement sont placés sous l’autorité d’un directeur, nommé par le Maire de Paris sur la proposition du directeur général du CASVP.

Les sections d’arrondissement assurent diverses prestations, aides légales et facultatives. Elles gèrent également les logements, résidences et appartements d’hébergement temporaire pour personnes âgées, ainsi que les restaurants, les clubs ou les centres de santé y attenant.

Le personnel du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris

L'ensemble des agents œuvre au quotidien, à tous les niveaux et dans tous les domaines de l'action sociale pour venir en aide aux usagers. L'action sociale peut signifier la délivrance des soins, de prestations en espèces, de prestations en nature, d’aides à l'accomplissement des actes de la vie courante, des conseils ou encore un soutien moral.

Le personnel du CASVP est composé :

A) d’agents de DROIT PUBLIC :

- les fonctionnaires titulaires ou stagiaires

- les agents non titulaires (contractuels ou vacataires)

B) d’agents de DROIT PRIVE :

- contrats d’avenir, contrats aidés

- apprentis

A) LES AGENTS DE DROIT PUBLIC

1) LES FONCTIONNAIRES

Les fonctionnaires relèvent du statut général de la fonction publique défini par 4 lois, chacune constituant un des titres du statut :

Les fonctionnaires ne relèvent pas du Code du travail - excepté pour les règles d'hygiène et de sécurité du travail - mais d'un statut qui leur est propre fixant leurs droits et leurs obligations :

la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires (titre I) est applicable à tous les fonctionnaires ;

Les fonctionnaires relèvent du statut général de la fonction publique défini par 3 lois, chacune constituant un des titres du statut :

la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat (titre II) ;

la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives â la fonction publique territoriale (titre III) ;

la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière (titre IV).

La loi du 26 janvier 1984 susvisée est applicable aux personnels des administrations parisiennes et du centre d’action sociale de la ville de Paris, sous réserve des dérogations prévues par le décret 94-415 du 24 mai 1994, qui fixe les dispositions statutaires relatives aux personnels des administrations parisiennes en application de l’article 118 de la loi 84-53 du 26 janvier 1984.

Certaines dispositions :

* relèvent de la FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE, pour les congés, le temps partiel, les positions, la notation, la cessation de fonctions, les stagiaires et les non titulaires ;

* relèvent de la FONCTION PUBLIQUE DE L'ETAT, pour l'organisation en corps, le recrutement par concours donnant lieu à l'établissement d'une liste classant les lauréats par ordre de mérite, la formation professionnelle, les droits syndicaux, la hiérarchie des sanctions disciplinaires, l'organisation des commissions administratives paritaires par corps et le mode de désignation des représentants du personnel dans les organismes consultatifs;

* sont SPÉCIFIQUES A PARIS. Ainsi, le conseil de Paris est compétent pour fixer et faire évoluer les statuts particuliers. Le conseil supérieur des administrations parisiennes (CSAP), a compétence pour connaître de toutes questions d'ordre général relatives aux personnels et notamment pour examiner les projets de délibération fixant les statuts particuliers et les classements hiérarchiques. Enfin, en cas de suppression d'emploi, outre le droit au reclassement, les agents qui le refuseraient, ont la possibilité de bénéficier d'une indemnité de départ.

* EXCEPTION :
Les personnels des Centres d'hébergements et de réinsertion sociale (CHRS) et des Centres d’hébergement d’urgence (CHU) relèvent de la Fonction publique hospitalière, loi 86-33 du 9 janvier 1986.

2) LES NON-TITULAIRES

Il s'agit des AGENTS CONTRACTUELS recrutés sur contrat pour une période à durée déterminée (ils seront qualifiés de "non-titulaires").

Leur statut est fixé par le décret n° 88-145 du 15 février 1988 pris pour l'application de l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif aux agents non titulaires de la fonction publique territoriale

Il existe également des VACATAIRES recrutés pour une tâche déterminée et payés à la vacation. Ils relèvent comme les fonctionnaires du décret n° 94-415 du 24 mai 1994, mais des textes spécifiques leur sont également applicables (délibérations D.1940 des 20 et 21 décembre 1982 du conseil de Paris) ainsi que des SAISONNIERS recrutés pour 6 mois maximum par an.

B) LES AGENTS DE DROIT PRIVE

Ils ne relèvent pas du décret n° 94-415 du 24 mai 1994 portant dispositions statuaires relatives aux personnels des administrations parisiennes mais sont régis par les dispositions du code du travail et du code de la sécurité sociale.

Le recrutement

Le CAS-VP est un établissement public qui organise des concours de recrutement spécifiques : des concours sur titre d'infirmiers (ères), d'aides soignants (es)… et des concours sur épreuves d'adjoint et de secrétaire administratif…

Le CAS-VP étant une entité juridique distincte de la Ville de Paris, la mobilité vers la Ville s'effectue par voie de détachement.

LISTE DES MEMBRES ELUS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION,
(DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL EN DATE DES 21 ET 22 AVRIL 2008)

Monsieur Bertrand DELANOE
Maire de Paris
Président du Conseil d'Administration

M. David ALPHAND

Mme Emmanuelle BECKER

Mme Catherine BRUNO

Mme Liliane CAPELLE
Adjointe au Maire de Paris, Chargée des seniors et du lien intergénérationnel

M. Gauthier CARON-THIBAULT

Mme Joëlle CHERIOUX de SOULTRAIT

Mlle Emmanuelle DAUVERGNE

Mme Véronique DUBARRY
Adjointe au Maire de Paris, Chargée des personnes en situation de handicap

Mme Myriam EL KHOMRI
Adjointe au Maire de Paris, Chargée de la protection de l’enfance et de la prévention spécialisée

Mme Marie Thérèse ERRECART
Adjointe au Maire de Paris, Chargée des ressources humaines, de l’administration générale et des relations avec les mairies d’arrondissement

Mme Léa FILOCHE

Mme Martine MERIGOT de TREIGNY

M. Vincent ROGER

Mme Gisèle STIEVENARD
Adjointe au Maire de Paris, Chargée de la politique de la Ville et de l’engagement solidaire

Mme Olga TROSTIANSKY
Adjointe au Maire de Paris, Chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l’exclusion

MEMBRES NOMMÉS PAR LE MAIRE DE PARIS
(Décision du maire de Paris en date du 23 avril 2008)

Madame Diane PULVENIS
Responsable du Département de Gériatrie au sein de la Direction de la Politique Médicale de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.

Madame Catherine AUGUSTE
Assistante sociale et responsable du service social aux particuliers de l’Association pour la Protection, l'Amélioration, la Conservation, la Transformation et l'Entretien des locaux d'habitation de Paris.

Monsieur Yves DEVAUX
Administrateur de la Caisse Régionale d’Assurance Maladie d’Ile-de-France.

Madame Catherine ARNOULT
Administratrice de la Caisse d’Allocations Familiales de Paris.

Monsieur Pierre MONTAVILLE
Directeur de l’Association Monsieur Vincent et représentant de l’Union Régionale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux d'Ile-de-France.

Madame Monique LECLERCQ
Présidente de la Société Amicale et d’Etudes des Administrateurs et Administrateurs adjoints bénévoles du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris.

En qualité de représentants des associations de la ville qui œuvrent dans le domaine de l’insertion et de la lutte contre les exclusions :

Monsieur Christophe AUXERRE
Secrétaire Général de l’Association du Secours Populaire Français.

Monsieur Patrick HANNEBELLE
Trésorier de la Délégation de Paris du Secours Catholique.

En qualité de représentants des associations familiales désignés sur proposition de l’union départementale des associations familiales :

Madame Marie-José THOLLOT
Présidente de l’Association de la Médaille de la Famille française.

Monsieur Xavier CARO
Directeur de l’UDAF Paris.

En qualité de représentant d’une association de retraités et de personnes âgées de la ville :

Monsieur Raoul de PLINVAL
Ancien vice-président du Comité Départemental des Retraités et des Personnes Agées de Paris.

Monsieur Jean François SERRES
Secrétaire Général de l’Association des Petits Frères des Pauvres.

Madame Martine HANNEBELLE
Membre de l’Association Alzheimer Paris Familles.

En qualité de représentant d’une association de personnes handicapées de la ville :

M. William DESAZARS
Vice-président de la Fondation Œuvre de la Croix Saint Simon.

Monsieur Philippe FABRE-FALRET
Président de l’Association Œuvre Falret.

MEMBRES AVEC VOIX CONSULTATIVE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Monsieur Philippe COSTE
Directeur Départemental des Affaires sanitaires et sociales de Paris.

Madame Geneviève GUEYDAN
Directrice de l'Action Sociale, de l'Enfance et de la Santé.

AUTRES PARTICIPANTS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Monsieur Alain BAYET
Direction des Finances et des Affaires Economiques

Monsieur Elie CHAPELLE
Etat – Trésorier principal

REGLEMENT RELATIF A L'ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL d'ADMINISTRATION(délibération n° 2 du 29 mai 2001)

SECTION 1

Fonctionnement du Conseil d'Administration

Article 1 Le Conseil d'Administration ne peut valablement délibérer que lorsque la majorité des membres en exercice assistent à la séance. Les présences sont constatées par la signature des membres du Conseil apposée sur une feuille de présence annexée au registre des délibérations et par le dépôt des pouvoirs prévus à l'alinéa 4 de l'article 2.

Cependant, le Conseil d'Administration nonobstant tout quorum peut entendre toutes communications et ouvrir toutes discussions sur les affaires inscrites à l'ordre du jour.

Article 2 Les délibérations du Conseil d'Administration sont prises à la majorité des suffrages exprimés et à main levée sur les mémoires qui lui sont soumis. S'il y a partage égal des voix, le Président, qui fait connaître son choix, a voix prépondérante.

Le vote à bulletin secret est de droit lorsqu'il est demandé par la majorité des membres présents ou lorsqu'il s'agit d'une élection. Dans ce dernier cas, s'il y a partage égal des voix, le Président, qui fait connaître son choix, a également voix prépondérante.

Les bulletins blancs ou nuls ainsi que les abstentions n'entrent pas en compte pour le calcul de la majorité.

Tout membre du Conseil d'Administration peut donner, même par lettre ou par télécopie, pouvoir à l'un de ses collègues de le représenter à une séance du Conseil mais chaque membre ne peut représenter qu'un seul de ses collègues. Toutefois, la représentation d'un membre élu par le Conseil de Paris ne peut être assurée que par un membre lui même élu par cette Assemblée.

Article 3 Le Conseil d'Administration élit, parmi ses membres appartenant au Conseil de Paris, deux Vice présidents qui suppléent, dans l'ordre de leur élection, le Président en cas d'absence.

En cas d'absence du Président et des deux Vice présidents, le Conseil est présidé par le doyen d'âge.

L'un des deux Vice présidents, élu par le Conseil d'Administration, reçoit délégation du Maire pour présider la commission d'adjudication ou d'appel d'offres du Centre d'Action Sociale.

Les deux Vice présidents sont élus pour la durée de leur mandat au Conseil et sont rééligibles.

Si, pour quelques raisons que ce soit, le Conseil d'Administration est dans l'obligation de procéder au remplacement d'un membre avant la date du renouvellement du Conseil, le nouveau membre prend la place qu'occupait précédemment le membre remplacé et ses fonctions expirent à la date où auraient cessé celles de son prédécesseur.

Article 4 Le Conseil désigne parmi ses membres un Rapporteur Général du Budget, nommé pour la durée de son mandat et renouvelable.

Article 5 Le Président ou son suppléant dirige les débats et maintient l'ordre des discussions sur les questions figurant à l'ordre du jour. II met aux voix les projets de délibérations, juge les épreuves des votes et proclame les résultats.

Article 6 Le Vice président règle, sur les directives générales du Président, toutes les questions administratives concernant le fonctionnement du Conseil d'Administration et de ses commissions.

Article 7 Le Conseil d'Administration se réunit sur convocation de son Président dans les conditions fixées à l'article 16 du décret n°95 562 du 6 mai 1995 modifié.

Les convocations sont adressées aux membres du Conseil d'Administration au moins huit jours calendaires à l'avance, accompagnées de l'ordre du jour de la séance et de tous les documents y afférents.

Les ordres du jour sont préparés par le Directeur Général, secrétaire du Conseil d'Administration, et arrêtés par le Président.

Article 8 Le Conseil d'Administration délibère sur toutes les affaires du Centre d'Action Sociale.

II est saisi des questions sur lesquelles il est appelé à délibérer par des mémoires du Directeur Général, préalablement examinés par la ou les commissions compétentes.

Il prend acte des communications qui lui sont adressées par le Président, par un Vice-président ou le Directeur Général.

Il délibère sur les propositions de ses membres après examen de celles-ci par la ou les commissions compétentes.

Article 9 Un procès verbal est établit à la suite de chaque séance plénière par les soins du secrétaire du Conseil d'Administration.

Ce procès verbal est ensuite adressé aux membres du Conseil dans les conditions fixées à l'article 7 du présent règlement puis soumis à l'approbation de l'assemblée à sa séance suivante.

SECTION II

Commissions du Conseil

Article 10 II est institué au sein du Conseil d'Administration, deux commissions dont les attributions consistent

1 à examiner, préalablement à la séance plénière, les mémoires présentés à leur approbation par le Directeur Général,

2 à arrêter les projets de délibération qu'elles estiment devoir soumettre au Conseil.

Lorsque les mesures proposées entraînent un accroissement des dépenses ou une diminution des recettes, elles doivent préalablement être présentées au visa du Rapporteur Général du Budget.

Article 11 Les membres du Conseil sont répartis entre les deux commissions à raison de

15 membres à la 1ère commission

15 membres à la 2ème commission

Chaque Conseiller ne peut faire partie que d'une commission mais il peut assister à titre d'observateur aux séances de l'autre commission.

La composition des commissions est fixée par une délibération du Conseil d'Administration lors de sa première réunion, en tenant compte des souhaits exprimés par ses membres.

Tout nouveau membre du Conseil d'Administration prend la place qu'occupait dans une commission celui qu'il remplace.

Article 12 Les élections des Présidents et des Vice présidents de commissions ont lieu dans chaque commission sous la présidence du doyen d'âge, dans les conditions prévues à l'article 2 alinéa 2 du présent règlement.

Les Présidents et Vice présidents de commissions sont élus pour la durée de leur mandat au Conseil et sont rééligibles.

Article 13 Les commissions prévues à l'article 10 sont chargées des domaines de compétence suivants

1 ère commission: finances budget domaine contentieux dons et legs;

2ème commission : organisation travaux services économiques personnel ;

étant précisé qu'une même affaire peut être soumise simultanément à chacune de ces commissions dans la mesure où son objet le justifie.

Pour l'étude des propositions budgétaires, la 1ère commission peut s'adjoindre le Président et le Vice président de la 2ème commission.

Le Président du Conseil d'Administration a accès à toutes les commissions.

Article 14 La 1ère commission procède, dans les conditions prévues à l'article 8, à l'examen des affaires soumises au Conseil d'Administration et entrant dans les catégories ci après désignées.:

• Principe et programme servant de base à la préparation des budgets,

•Budgets et crédits complémentaires,

•Comptes, tarifs des prestations, frais de séjour, prix de journée, redevances, etc...

• Demandes de remises gracieuses,

• Les marchés,

• Programme de travaux de construction, grosses réparation et démolitions concernant le domaine privé ou public, emprunts,

• Acquisitions, aliénations et échanges d'immeubles et leur affectation,

• Baux de plus de 18 ans lorsqu'il s'agit d'une prise à bail,

• Baux de toute durée lorsqu'il s'agit de donner à bail partie ou totalité d'une parcelle ou d'un immeuble,

• Acceptation ou refus de dons et legs lorsqu'ils sont grevés de charges, conditions ou affectations immobilières ou lorsqu'ils donnent lieu à réclamation des familles,

• Actions judiciaires et transaction portant sur un litige supérieur à 200.000 F.

Article 15 La 2ème commission procède, dans les conditions prévues à l'article 8, à l'examen des affaires soumises au Conseil d'Administration et entrant dans les catégories ci après désignées

• Politique générale en matière d'aide sociale,

• Conventions passées par le Centre d'Action Sociale avec des organismes extérieurs,

• Créations ou transformations d'emplois dans toutes les catégories de personnel,

• Questions relatives aux statuts des personnels,

• Formation professionnelle,

• Questions sociales intéressant le personnel,

• Programme de travaux de construction, grosses réparations et démolitions,

• Questions intéressant la sécurité et l'hygiène,

• Nomination des administrateurs et administrateurs adjoints des sections d'arrondissement.

Article 16 Les commissions se réunissent à l'initiative de leur Président, avant la séance plénière du Conseil, qui connaîtra de leurs rapports sur les mémoires qui lui sont soumis.

Les convocations sont adressées aux membres de chacune des commissions au moins huit jours calendaires à l'avance, accompagnées des ordres du jour établis pour chacune d'elles, ainsi que la copie des mémoires et tous documents annexes.

Article 17 Le Directeur Général et ses représentants assistent aux réunions des commissions pour fournir toutes explications sur les mémoires présentés. Ils peuvent prendre part à la discussion.

Article 18 Le Président de commission ou des rapporteurs présentent les observations et les conclusions de la commission devant le Conseil d'Administration.

SECTION III

Attributions individuelles des membres du Conseil d'Administration

Article 19 Les membres du Conseil d'Administration peuvent, s'ils le désirent, visiter les sections du Centre d'Action Sociale et les services et établissements qui en dépendent. Ce droit de visite s'étend à tous les objets qui intéressent la bonne administration de ces services et établissements.

Article 20 Les membres du Conseil d'Administration qui exercent leur droit de visite en avertissent au préalable le Directeur Général afin que celui ci ou l'un de ses proches collaborateurs puisse les accueillir dès leur arrivée dans le service ou dans l'établissement. Ils font part de leurs observations éventuelles dans les conditions prévues à l'article 22.

Article 21 Dans chaque service ou établissement, le Directeur ou le responsable concerné tient à la disposition des membres du Conseil d'Administration une documentation sur son service ou son établissement (capacité, personnel, équipement, conditions de fonctionnement).

Article 22 Les membres du Conseil d'Administration peuvent communiquer au Directeur Général les constatations faites à l'occasion de leurs visites et qu'ils jugent importantes.

Ils peuvent, après en avoir saisi le Directeur Général, porter leurs observations devant le Conseil d'Administration ou la commission compétente.