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| Affiche de la manifestation du 6 mars 1976 des femmes en lutte de Pauline Roland |
● Fermeture de la blanchisserie du CHRS Pauline Roland
● CHRS et CHU du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris – Elections des représentants du personnel le 20 octobre 2011
● Hébergement d’urgence : l’écran de fumée pour masquer les «laissés pour compte»
● Adjoints d’accueil et d’insertion
Alerte CGT - CHRS et CHU
Nous vous avons envoyé ce jour, un tract sur la fermeture de la Poterne des Peupliers et de G. Sand dans lequel nous vous invitions à consulter le rapport de l’IGAS sur le SIAO.
Liquidation totale avant fermeture - CHRS et CHU du CASVP
ECHOS du Comité Technique d’Etablissement du 8/04/2010 dédié au CHRS « La POTERNE des PEUPLIERS »
35 postes budgétaires supprimés
Cadre
Fermeture programmée de l'établissement en 07/2011 pour travaux de rénovation. La direction stigmatise 20 agents titulaires triés sur le volet en les priant d’aller voir ailleurs. A la demande de La CGT, le CTE se réunissait le 8/04/2010.
La communication du CASVP lors de ce CTE
Les travaux qui vont être engagés, notamment la création de chambres simples et doubles (aucune indication chiffrée fournie à ce sujet sur le nombre de chambres individuelles) vont avoir pour corolaire une diminution de capacité de l'établissement qui va passer de 253 à 157 places.
Durant les travaux, une transition vers 2 sites tiroirs est envisagée, ces 2 sites permettront de maintenir 155 places.
- 1er site acté : avenue de l'observatoire 14ème (à disposition à compter de 03/2011), Ce site nécessiterait peu de travaux car il accueille déjà un CHRS associatif (Emmaüs), il pourra accueillir 80 résidents.
- 2ème site : non défini à ce jour (recherches en cours).
► Déménagement 03/2011
► début des travaux 07/2011
► fin des travaux 07/2013
► réouverture 09/2013.
Diminution du nombre de résidents :
La capacité actuelle de 230 va passer progressivement de 179 à 155 (03/2011) .
Diminution du nombre d'agents :
Les effectifs actuels de 93 sont ramenés à 58 durant les 3 années de travaux (2011, 2012 et 1er semestre 2013).
35 postes sont donc supprimés (14 postes de contractuels et 1 agent en détachement qui est prié de retourner dans son administration d'origine).
20 agents titulaires doivent être redéployés (traduire vont devoir aller voir ailleurs) :
- 3 adjoints administratifs ;
- 12 adjoints d'accueil et d'insertion ;
- 2 moniteurs éducateurs ;
- 2 ouvriers professionnels qualifiés spécialité « cuisine » ;
- 1 maître ouvrier spécialité « cuisine ».
La transition :
Les agents dont le poste est supprimé seront reçus par la DRH et leur sous-direction (13 ont déjà pris rendez-vous).
Les autres agents non concernés mais qui souhaitent une mobilité peuvent aussi être reçus.
Les souhaits de formation des agents seront examinés avec attention.
Le contrat des agents contractuels ne sera pas renouvelé. Une exception pour un ancien contractuel qui verra son contrat reconduit jusqu'à sa retraite.
Les interrogations de la CGT et son positionnement durant ce CTE
La désignation des 20 agents titulaires priés d'aller voir ailleurs :
Nous dénonçons le choix spécieux de ces 20 agents triés sur le volet par la direction du CASVP, sans la production d'un critère de sélection raisonné.
Nous constatons que des agents très anciens à La Poterne sont déplacés, alors que d'autres qui viennent d'arriver sont maintenus sur leur poste.
Cette manière de procéder injuste et arbitraire n'est pas recevable.
La manière dont ces agents vont devoir trouver un poste :
La CGT demande que ces agents soient prioritaires sur tous les postes vacants au CASVP (Titre III et Titre IV) et que les postes soient bloqués et un listing publié et proposé en priorité aux agents dès maintenant afin qu'ils se positionnent en fonction de leurs intérêts (je suis intéressé par tel poste, je ne suis pas intéressé).
Interrogé sur ce blocage des postes, la direction ne répond ni oui ni non, mais non, mais oui...
Pour les postes actuellement bloqués pour l'affectation des lauréats du concours d'adjoint administratif (titre III), la CGT demande leur déblocage en priorité pour les agents de La Poterne.
Réponse négative de la direction du CASVP, ces postes sont réservés en priorité aux lauréats du concours d'adjoint administratif !
Quid de l'ancienneté, une fois de plus les petits nouveaux passent avant les anciens !
Inacceptable !
Détachements inter-corps
La direction nous assure que toutes les possibilités seront explorées et exploitées (catégorie B ou C)
En ce qui concerne les adjoints d'accueil et d'insertion, ceux qui le souhaitent pourraient être détachés sur le corps des adjoints administratifs.
A court terme, la revendication de la CGT va être entendue : le corps des adjoints d'accueil et d'insertion va disparaître sur l'ensemble du CASVP et les agents seraient reclassés dans le corps des adjoints administratifs hospitaliers (ce point non spécifique à La Poterne fera l'objet d'une réunion ultérieure avec la direction générale).
Les agents qui travaillent de nuit actuellement doivent se voir proposer le même type de poste.
Mme la directrice générale interpellée sur le sujet qualifie d'inacceptable toute autre proposition.
La CGT entend et enregistre.
Retour à La Poterne après les travaux
Les agents dont le poste est supprimé seront prioritaires à la 1ère vacance de poste.
Conclusion
Une réunion sera organisée prochainement par la direction de La Poterne à l'attention de tous les agents de l'établissement afin de faire le point sur la restructuration du CHRS et sur les demandes de mobilité puisqu'à ce jour, il semblerait que des agents qui ne figurent pas dans la liste des 20 personnes désignées pour partir souhaitent changer d'établissement. La liste pourrait donc être raccourcie d'autant.
Une visite du nouveau site de « L'observatoire » pour les agents de La Poterne sera organisée avant les vacances. La CGT demande à tous les agents d'y participer afin de faire remonter les problèmes liés aux nouvelles conditions de travail.
Pour les agents qui vont devoir aller voir ailleurs, La CGT leur demande de faire remonter toutes les difficultés qu'ils rencontreront pour trouver un nouveau poste.
La CGT va saisir les élus de Paris sur la nécessité du blocage des postes vacants pour les agents de La Poterne.
CHRS - POTERNE DES PEUPLIERS
Assemblée des personnels
le mardi 6 avril 2010 de 14h00 à 16h00
dans l'établissement (salle Michel Colucci),
sur le temps de travail, dans le cadre des droits syndicaux
La fermeture programmée du CHRS “la Poterne” pour travaux en 07/2011 entraînerait des suppressions de postes, des déplacements et des mutations d'office.
A ce jour, La direction stigmatise 20 agents titulaires triés sur le volet en les priant d’aller voir ailleurs (un courrier nominatif a été adressé à chacun d'eux par la Direction du CASVP le 5/03/2010).
Le procédé est pour le moins brutal,
pour la CGT il est inacceptable !
La CGT a demandé la réunion en urgence d’un (CTE) Comité Technique d'Établissement Extraordinaire dédié exclusivement à la fermeture de la Poterne.
Il vient d’être fixé au 8/04/2010. Lors de cette instance, la CGT mettra évidemment toutes les questions et les interrogations des agents sur la table.
Afin de faire le point à la sortie du CTE et de prendre toutes les dispositions pour la pérennité des emplois et le respect du choix des agents, la CGT invite tous les agents de la Poterne à l'Assemblée Générale Extraordinaire du 6 avril où chacun devra s'exprimer et où des décisions devront être prises afin de ne laisser aucun agent au bord de la route.
A ce jour, la Mairie de Paris et la direction du CASVP avancent masqués :
- 3 adjoints administratifs ;
- 12 adjoints d'accueil et d'insertion ;
- 2 moniteurs éducateurs ;
- 2 ouvrier professionnel (cuisine)
- 1 maître ouvrier (cuisine)
sont dans la ligne de tir puisque ces postes ne seraient pas reconduits après la restructuration.
La CGT s'interroge sur ces 20 postes supprimés :
- pourquoi 20 ?
- sur quels critères de sélection ?
- ne pourrait-on pas faire autrement ?
PRESENCE DE TOUS A L'AG INDISPENSABLE
Depuis 10 ans en C.D.D. au Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris
Rien n'arrête le Maire de Paris et la Direction du CASVP
NE LAISSONS PAS FAIRE REAGISSONS !
Sady L., 55 ans a été embauché comme adjoint d'accueil et d'insertion en décembre 1999, en CDD à l'échelle 3 et à l’échelon 1. Après 10 ans de « carrière » au CASVP, il était toujours rémunéré à l'échelle 3 et à l’échelon 1.
Salaire brut mensuel 1345 €
(après 10 ans d'ancienneté).
S.L. a été VIRÉ, le 31/12/2009
Profitant de la fermeture programmée en juillet 2011 d'un établissement pour travaux, la Direction du CASVP licencie notre collègue sur des directives de l'Hôtel de Ville (il faut réduire les coûts à tout prix et le personnel nous l'avons compris sert de variable d'ajustement).
Mme Olga TROSTIANSKY Adjointe au Maire de Paris chargée de la solidarité, de la famille, de la lutte contre l'exclusion et du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris saisie par la CGT le 29/01/2010 ferme sa porte et CAUTIONNE.
Le Maire de Paris se conduit ici comme le plus cynique des employeurs.
Mais qu'a donc fait Sady pour être lourdé de la sorte, quelle faute professionnelle a t-il commise ? Rien, zéro, son rapport de notation 2009 en date du 16/11/2009 est rédigé textuellement comme suit « Ponctuel, assidu, agent sérieux. Fait partager son savoir faire aux agents nouvellement affectés ».
Ne les laissons pas saccager
nos vies !
SOLIDARITÉ avec Sady L. Signez la pétition pour sa réintégration !
La CGT met évidemment tout en œuvre pour saisir la justice sur cette situation insupportable, mais le soutien des agents nous est nécessaire et indispensable.

Nous, agents du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris, solidaires de notre collègue Sady L. , agent contractuel licencié sans raisons après 10 ans de travail au Centre d'Action Sociale, demandons sa réintégration.
| NOM | Prénom | UGD | Signature |
AVIS DE TEMPETE SUR LES CENTRES D'HÉBERGEMENT ET DE RÉINSERTION
Aujourd'hui collègues salariés
les baisses de budget sont réelles !
QUELLE IDÉE DU TRAVAIL SOCIAL ?
- Pour les financeurs :
UN COÛT - Pour les travailleurs sociaux :
UN INVESTISSEMENT
Alors que notre secteur a besoin d'augmentation de budgets pour pouvoir répondre pertinemment aux difficultés sociales d'une population toujours plus importante, ce sont des réductions budgétaires qui sont annoncées.
Les réductions affectent déjà, et affecteront toujours plus, les conditions de travail dans nos établissements, et au final, les conditions d'accueil des personnes en souffrance sociale, c'est-à-dire une remise en cause de notre mission de service public.
UN CHRS N'EST PAS SEULEMENT UNE RÉPONSE
À L'ABSENCE DE LOGEMENTS :
LA RÉINSERTION EST UN PROCESSUS,
IL NE S'AGIT PAS JUSTE D'APPLIQUER DES PROCÉDURES.
Alors que notre organisation demande plus de moyens et de reconnaissance pour les missions du secteur social, nous ne pouvons accepter des baisses de budgets, résultat de choix politiques. Mais, ce n'est, en aucun cas, une fatalité.
La Direction Générale de l'Action Sociale évoque clairement la volonté de rationaliser notre secteur « pour rechercher la meilleure utilisation de chaque euro dépensé et la meilleure adéquation entre service rendu et ressources allouées ».
Le travail social est surtout un langage créatif capable, de prendre en compte l'inattendu et l'aléatoire de la vie humaine..
La baisse des budgets démontre la démarche libérale et le changement radical du sens de l'action sociale.
Ces signes de désengagement de l'Etat indiquent une orientation, par le secteur marchand, de la prise en charge de nos missions, avec à la clé, l'idée de rentabilité, en contradiction avec la finalité de notre travail.
Depuis des années, la politique liée à l'exclusion se résume à répondre au coup par coup, d'autant quand la situation devient insupportable et trop dure à assumer, surtout médiatiquement !
La volonté politique de mettre en place des financements similaires dans tous les centres, sans tenir compte des réalités de terrain, des projets pédagogiques et des modes d'accueil ne peut qu'inquiéter les salariés et les usagers des CHRS.
Ne rêvons pas : les économies ne pourront se faire autrement que sur la masse salariale, qui constitue 80% des dépenses.
Cette dynamique laisse donc envisager, à court terme, des conséquences catastrophiques :
- des licenciements dans les établissements,
- des non-renouvellements de contrats, des suppressions de postes,
- le gel des besoins réels de fonctionnement des activités, des services et des structures,
- une pression pour mettre en place des groupements de coopération, des fusions, des contractualisations d'objectifs pénalisantes et contraignantes,
- Et, au final, la dégradation des conditions d'accueil et d'accompagnement des usagers.
Pour mener un travail de qualité, il faut :
- une équipe de professionnels formés qualifiés et adaptés aux problématiques des publics accueillis,
- des locaux qui soient de véritables lieux de vie, sécurisants, respectant la dignité des personnes, mais aussi des équipes de services généraux et administratifs suffisants pour soutenir cette action,
- et suffisamment de temps pour favoriser la rencontre, afin que la relation d'aide puisse permettre de retrouver une place sociale.
Notre secteur est un investissement nécessaire à une véritable cohésion sociale.
Il serait dangereux de rester isolé face à des restrictions de budgets qui menacent directement, et à court terme, nos emplois, nos missions.
N'attendons pas que cette situation ne touche que les autres.
MOTIONS, PETITIONS, AG, DEBRAYAGES,
IL Y A URGENCE A S'INFORMER
ET A SE MOBILISER !
Restructuration et humanisation du CHRS " La Poterne des Peupliers " – situation financière des CHRS et des CHU du Centre d’Action Sociale
Notre organisation syndicale vient par la présente vous interpeller sur la situation " inqualifiable " des établissements relevant du Titre 4 de la fonction publique hospitalière gérés par le Centre d’Action Sociale dont vous êtes, entre autres Président du Conseil d’Administration et de fait co-responsable dans la gestion.
La CGT dénonce :
1 Projet de restructuration et d’humanisation du CHRS " La Poterne des Peupliers " :
La Direction Générale, actuelle, nous présente ce projet, dans les instances soit disant consultatives, alors même que ce projet a été rejeté par l’ensemble des organisations syndicales lors de différents Comités Techniques d’Etablissement. (Pour rappel)
Comment prétendre que le dialogue social existe, dés lors que l’administration nous refuse le droit, au nom des personnels qui nous ont donné mandat, de connaître les modalités qui devraient être retenues, pour le coût, par l’ensemble des partenaires sociaux afin de finaliser un projet de restructuration et d’humanisation.
Un projet de restructuration, présenté comme une volonté politique d’humanisation des Centres d’Hébergements et de Réinsertion et des Centres d’Hébergement d’Urgence, à laquelle nous adhérons totalement, mais pas à n’importe quel prix, comme nous avons pu le dénoncer.
A ce jour, nous sommes confrontés à la grande inquiétude des personnels sur leur devenir avant la réalisation de ce projet, plus grande encore concernant le pendant et l’après.
Là encore, nous nous élevons contre la méthode employée par l’administration qui consiste à faire croire qu’une grande majorité des personnels a été associée aux discussions qui ont eu lieu pour expliquer le déroulement du projet, quand bien même nous apportons les éléments relatifs au fait que les personnels que nous avons rencontré nous confirment le contraire.
Là, l’inquiétude prend une tournure beaucoup plus grande. Et se décline en plusieurs questions.
- a) Quels seront les collègues retenus pour aller vers le site tiroir ? (à ce jour, nous n’avons aucun élément sur ce site.)
- b) Que vont devenir nos collègues contractuels qui se sont dévoués jour et nuit pour apporter leurs compétences dans le fonctionnement quotidien de l’établissement ? (à ce jour, la réponse de l’administration est très limpide " il sera mis fin aux contrats. Point final. Bel exemple d’humanisation…..)
- c) Que vont devenir nos collègues titulaires ? (À ce jour, la position de l’administration consiste à mettre fin aux contrats de nos collègues contractuels dans les autres établissements afin de libérer les postes vacants pour pouvoir mener à bien leur projet. C’est ce que nous appelons les dommages collatéraux. Plus grave encore, l’administration est incapable, volontairement ou pas, de nous donner le nombre de postes vacants afin de savoir si les établissements seront en mesure d’accueillir tous les agents. Bel exemple de gestion de la part de l’administration qui relève plus des grandes multinationales que de ce qui devrait être fait dans l’administration.)
Le devenir des personnels après le projet de restructuration :
Sur ce point, nous ne pouvons que dénoncer le " flou artistique " régnant au sein de la direction générale du CASVP. La seule réponse que l’administration daigne nous communiquer est que la réouverture de l’établissement est prévue pour juillet 2013. Dont acte.
2 La situation financière des CHRS et des CHU du CASVP :
Avec un déficit structurel de plus de 1,2 million d’euros, et au vu de l’état des finances publiques, il nous paraît extrêmement important, et nous vous le demandons très solennellement, de bien vouloir vous engager, auprès des personnels, afin d’apporter toutes les garanties nécessaires au maintien de ces établissements dans le secteur public.
3 La gestion chaotique des carrières des personnels par la direction générale :
Notre organisation syndicale, sur ce point, dénonce l’irresponsabilité de la direction générale du CASVP, dans ce que nous considérons comme une entrave à la règle fondamentale dans l’administration qui garantie aux personnels une égalité de traitement.
- a) Les commissions administratives paritaires d’avancement de grade et d’échelon pour l’année 2007, n’ont toujours pas eu lieu en 2009.
- b) Les CAP de communication de note pour l’année 2007, ont eu lieu en juillet 2009.
- c) Plus grave encore, dans la précipitation, l’administration organise des CAP d’avancement d’échelon mais pas de grade, au titre de l’année 2008, en novembre 2009 et sans que cela paraisse choquant, organise des CAP de communication et d’appels de note, pour là aussi l’année 2008, en décembre 2009. Dont acte.
Soyez assuré, Monsieur le Maire, de nos salutations respectueuses.
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RESTRUCTURATION et REHABILITATION dans les CHU et les CHRS du Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris
Poterne des Peupliers :
30 emplois passent à la trappe !
19 titulaires seront redéployés
et 11 contractuels licenciés !
Le Mardi 7 Juillet 2009 s’est tenue avec l’ensemble des syndicats une réunion d’information sur les restructurations des CHU et CHRS.
La restructuration du CHU George Sand
Elle est prévue avec la RIVP qui sera le maître d’ouvrage d’ici 5 ans. Le projet est de 3 structures différentes :
Un projet de logements sociaux (sur le site actuel) ;
un projet de crèche (sur le site actuel) ;
Un projet de CHU (sur le site de l’actuel service municipal d’action de salubrité et d’hygiène (SMASH) au 5, rue Stendhal).
A ce jour, la Ville de Paris n'a pas encore validé cette option.
La capacité du CHU serait identique voire supérieure en lits d’hébergement (68 places) avec quelques chambres doubles. La mixité sera introduite, le passage en 24h et l’accueil de jeunes avec animaux.
La restructuration du CHRS Relais des Carrières
A ce jour c’est un projet qui est inscrit au seul plan pluriannuel d’investissement. Conduire 3 chantiers en même temps est difficile selon le CAS-VP. La restructuration du CHRS Relais des Carrières reste pour le moment en l’état de projet.
La restructuration du CHRS Poterne des Peupliers
Le concours de maîtrise d’œuvre sera lancé début Septembre 2009. Les 4 ou 5 candidats admis à concourir seront désignés fin décembre 2009. Le lauréat sera désigné début Mai 2010. Néanmoins, les financements d’autres partenaires (Ville de Paris, l'État et la Région Ile de France) restent à obtenir.
Le début de la construction serait prévue fin 2011 et livré en juillet 2013, pour un coût estimé à environ 9 Millions d’€. L’établissement devra être libéré au mieux pour fin Juillet 2011.
La capacité d’hébergement en fonction des nouvelles directives sera portée à 157 places en hébergement individuel, plus 50 places en CHRS éclatés.
La recherche d’un site provisoire d’hébergement de 100 places dans Paris est à l’étude, elle est en bonne voie. L’accueil des hébergés se fera dans des structures de 2 à 3 personnes par chambre.
Cela représentera le transfert provisoire de 62 agents et la suppression de 30 postes, dont 11 contractuels et 19 titulaires qui seraient redéployés dans les autres structures du CAS-VP.
La CGT demande pour la rentrée, l’ouverture d’une négociation :
sur l’avenir des contractuels en poste, pour qu’ils ne soient pas laissés pour compte ;
sur la méthode de redéploiement des titulaires sur les autres établissements pendant la fermeture du site (62 agents) et à l’ouverture du nouveau (19 agents).
LE SCANDALE DES C.H.R.S. DU CASVP
ALERTE CGT
Les associations arrivent…
Lors de la séance du Comité Technique d’Etablissement du 03/10/2007, la Directrice Générale de l’époque Madame COULON-KIANG, s’exprimait déjà sur la situation financière des C.H.R.S. qui ne serait plus tenable à moyen terme.
Deux ans après, où en sommes nous ?
Le constat est édifiant dans les réponses apportées par l’administration face à nos revendications qui sont les vôtres.
Pour exemple :
Les CAP de communication de note, d’avancement de grade et d’échelon n’ont pas été tenues depuis 2007…
Bonjour les dégâts pour les carrières par ces temps de crises !!!
Le scandale de la Poterne des Peupliers
Pour rappel, lors de la séance du CTE du 12/12/08, l’ensemble des organisations syndicales représentatives ont invalidé le projet d’établissement présenté.
Au motif, d’une absence totale de lisibilité quant aux conditions de travail de nos collègues.
Il est vrai que la Poterne des Peupliers nécessite une humanisation des conditions d’hébergement du public mais nous n’en acceptons pas le prix !!!
Sous l’égide de l’humanisation, aucun élément à ce jour ne peut nous être communiqué quant au devenir des agents et des personnes accueillies.
Nous avons le sentiment que l’Administration et en l’espèce, le Directeur Général intérimaire, en poste actuellement, ne nous dit pas la vérité sur l’objectif final des travaux d’humanisation des CHRS dont le premier sera la Poterne des Peupliers.
Petit rappel historique
Faute de financement public, les CHRS, comme les EATM en leur temps, seront transférés vers des associations type « Aurore ».
Devant cette situation, la CGT appelle les agents de ces établissements à une forte mobilisation afin qu’ensemble nous fassions entendre notre point de vue sur les incohérences de l’Etat et de la Mairie de Paris entre les actes et les propos.
En effet, l’Etat et la Ville de Paris ne peuvent faire croire qu’ils se mobilisent contre la précarité et dans le même temps, tenir une politique financière catastrophique pour les CHRS, en se renvoyant la responsabilité.
Seule la défense du service public est une garantie pour les personnels et les usagers d’un traitement égalitaire devant le refus de la précarité.
Stop à l’immobilisme et à l’hypocrisie
Avec la CGT, agissons ensemble pour une vraie politique sociale à la fois de l’Etat et de la Ville de Paris.
Signez la pétition ci-jointe
La CGT avec l’ensemble des agents du CASVP secteur T4 revendiquent :
- La pérennisation des structures avec des financements répondant aux besoins tant des usagers que des personnels.
- Titularisation des précaires et un véritable statut pour les Adjoints d’accueil et d’Insertion afin de mettre fin aux discriminations professionnelles auxquelles ces agents sont confrontés.
- Liste non exhaustive…
| Nom Prénom | Grade | Affectation | Signature | Observations |
Faxer à la CGT-CASVP : 01 53 62 94 25

