Le CST était présidé par
Maxime CROSNIER, Adjoint au maire de Paris chargé des seniors et des enjeux démographiques, 2ème vice-président du conseil d'administration du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris
Bonjour,
A ce sujet, des conventions de restauration avec d'autres administrations sont supprimées. Pourquoi ? Pour des économies sur le dos des agents...
Agents qui déjeunent dans les restaurants Emeraude
La CGT demande la refonte de la tarification des repas servis aux agents du CASVP dans les restaurants émeraude, tarification totalement obsolète puisque la 1ère tranche démarre depuis la nuit des temps à l'indice brut 228 qui n'est plus en fonction depuis des décennies. En 2006 par exemple, les tranches indiciaires étaient strictement identiques à celles de 2026.
Aujourd'hui, l'indice brut de la catégorie C démarre à 366 et jusqu'à l'indice 419 (10ème échelon de la catégorie C1, 7ème échelon de C2, 3ème échelon de C3, 5ème échelon de B1, 2ème échelon de B2) se situe sous le SMIC (1867€03 brut).
La CGT demande que les barèmes soient adaptés en fonction des salaires actuels et demande l'ouverture d'une négociation avec la direction du CASVP sur ce point et très vite.
Actuellement un agent du CASVP à l'indice brut 500 (2142€ brut) paye 5€13, alors que les agents de la ville qui déjeunent dans les restaurants du CASVP payent par convention un tarif unique de 4€97 en 2026, quelque soit l'indice de l'agent. La CGT a relevé plusieurs fois cette anomalie, mais la direction du CASVP refuse toute négociation.
A l'heure où les salaires de la fonction publique sont bloqués et pulvérisés par le SMIC, à l'heure où les agents peinent à remplir leur frigo, il est urgent d'entendre la revendication de la CGT qui demande la refonte du barème, avec l'accès au tarif plancher (3€20) pour les agents en bas des grilles indiciaires. Cette mesure permettrait en outre d'accroître la fréquentation des restaurants émeraude.
La CGT demande au CASVP, l'ouverture de négociations très vite...
Bien évidemment l'attribution de tickets restaurant à tous les agents des services d'aide à domicile et des agents en horaires décalés où la création d'une prime de panier ou son équivalence pour tous les personnels itinérants reste une priorité.
Dernier point le CASVP doit reconnaître ses erreurs
Un exemple concret : Refus d'accès à l'Agospap à une apprentie en contrat depuis + de 6 mois... En CST pourtant ça a été formalisé au PV (les apprentis et les contractuels de plus de 6 mois ouvrent droit à l'Agospap). Alors maintenant, validez les droits à cette collègue.
EHPAD Cousin de Méricourt
L'avenir de l'Ehpad est menacé et des rumeurs circulent qu'une reconstruction après démolition est plus qu'incertaine.
Les agents ont besoin de savoir les dispositions envisagées par la mairie, oui ou non, quand et comment ?
Les fuites sur les orientations budgétaires du CASVP et sur la gestion de son parc d'établissements hors Paris, pose la question de la pérennité de certains Ehpad et résidences hors les murs de Paris.
Nous vous demandons de nous répondre sans langue de bois sur cette question.
Le sort qui avait été réservé à l’Ehpad « Le cédre bleu » à Sarcelles est dans toutes les mémoires. Un établissement exceptionnel a été fermé pour réduire le déficit et au final un foncier bradé et un patrimoine historique détruit puisqu'à l'heure où les premières lois sur la retraite (1928) garantissaient aux salariés un droit à pension, le département de la Seine ouvrait à Sarcelles, "Le Cèdre Bleu"… Elle se démarquait considérablement des hospices pour vieillards qui étaient alors le lot commun et s’imposait comme un modèle nouveau. Des chambres individuelles, un parc paysager, une bibliothèque... une humanisation d'avant garde, une considération pour les vieux.
Un siècle plus tard, le 2 novembre 2015, une municipalité "socialiste", la mairie de Paris, comme s'il fallait effacer toutes les traces a d'un trait de plume éradiqué tout un symbole au nom de la rentabilité, parce qu'elle n'a pas su ou n'a pas voulu préserver ce qui fait l'histoire de notre société en tenant compte de ses racines et de son authenticité.
Quel sort sera réservé à l'EHPAD Cousin de Méricourt ? Dites-le-nous ?
Travail de nuit
Le décret 2023 12-38 du 23/12/2023 valorise le travail de nuit de 25 % au 1/01/2024. Le décret instaure un nouveau mécanisme qui se fonde sur la rémunération horaire de l'agent (traitement indiciaire brut et indemnité de résidence) à laquelle est affecté un taux de majoration de 25 %. Il se substitue au dispositif d'indemnisation par une indemnité fixe avec un avantage certain : il est pris en compte pour le calcul de la retraite. C'est appliqué partout en France, sauf au CASVP.
A vos yeux nous valons donc moins que les autres salariés des Ehpad de France et de Navarre ?
Dites-le-nous ?
AFS (allocation frais de santé)
L'ancienne dénomination (Allocation Prévoyance Santé) mettait l'accent sur la protection sociale et la prévention des risques professionnels et de santé.
Pour la CGT les mots ont un sens, « allocation frais de santé » relève du vocabulaire assurantiel et marchand, il n'y a plus de garantie systématique puisqu'il faut une mutuelle « labellisée » et la mutuelle historique du CASVP, la MNH (mutuelle nationale des hospitaliers) ne l'étant pas un nombre considérable d'agents que la direction du CASVP refuse de nous communiquer n'ouvre pas de droits à la nouvelle allocation (AFS).
Là aussi le SRH avait un rôle de conseil pour les agents, rien n'a été fait.
Au 1er janvier 2027, l'obligation d'avoir recours à la prévoyance obligatoire, c'est au minimum 21€20 / mois pour les agents les moins bien rémunérés + la perte de l'APS 23€75, c'est près de 45€ de pouvoir d'achat de perdu dans un contexte de salaires bloqués, de cotisations mutuelles qui augmentent de manière importante et d'une inflation qui va atteindre 3 % pour 2026 !
Merci de nous apporter des réponses précises sur toutes ces questions durant ce CST puisque nos courriers restent sans réponses.
La CGT siège aujourd’hui après avoir boycotté la première instance face au blocage de la part de l’administration concernant les revendications de nos collègues régisseuses et régisseurs.
Aujourd’hui, la CGT veut parler avec vous de la situation très alarmante des agents du CASVP. Soyons clairs, les services ne tournent que parce que les agents ont le sens du service public et s’usent la santé. Postes vacants, non remplacement d’absences longues, augmentation et complexification de la charge de travail, ce n’est pas que nous qui le disons, ce sont vos chiffres et vos études.
Quand on s’occupe des autres, on a du mal à s’occuper de ses démarches, surtout quand elles sont volontairement difficiles comme c’est le cas pour les démarches liées à la retraite. Au lieu d’accompagner ses agents avec un service des retraites avec des moyens humains qui pourrait recevoir tous les agents en amont de la retraite, le CASVP fait le choix d’envoyer un courrier au moment où plus rien n’est possible pour annoncer la mise à la retraite d’office...
Aujourd’hui, la CGT veut parler avec vous de la situation très alarmante des agents du CASVP. Soyons clairs, les services ne tournent que parce que les agents ont le sens du service public et s’usent la santé. Postes vacants, non remplacement d’absences longues, augmentation et complexification de la charge de travail, ce n’est pas que nous qui le disons, ce sont vos chiffres et vos études.
Face à la précarisation de la société, on pourrait s’attendre qu’un employeur qui s’appelle le Centre d’Action Sociale de la Ville de Paris fasse en sorte de ne pas maltraiter ses agents et donc mette des moyens dans les services dits supports (ressources humaines, travaux, informatique, etc.). Force est de constater que ce n’est pas le cas. Et ça malgré les nombreuses alertes qui sont faites par la CGT et les agents.
La retraite
Quand on s’occupe des autres, on a du mal à s’occuper de ses démarches, surtout quand elles sont volontairement difficiles comme c’est le cas pour les démarches liées à la retraite. Au lieu d’accompagner ses agents avec un service des retraites avec des moyens humains qui pourrait recevoir tous les agents en amont de la retraite, le CASVP fait le choix d’envoyer un courrier au moment où plus rien n’est possible pour annoncer la mise à la retraite d’office...
Oui, la CGT est pour la retraite à 60 ans pour les sédentaires et 55 ans pour les actifs, mais vu les montants minables des retraites actuelles, nous comprenons les collègues qui font le choix de rester au-delà des 64 et 59 ans.
La CGT exige que les agents soient informés sur leurs droits à la retraite à 58 ans et à 61 ans pour les carrières actives et à 63 et 66 ans pour les carrières sédentaires. Nous exigeons que cette information soit faite de vive voix et physiquement, mais aussi par l'envoi d'un courrier au domicile de l'agent pour qu'il puisse poser ses questions et prendre sa décision en connaissance de cause.
L’accès aux droits n’est-elle pas une priorité du CASVP et de la Ville de Paris ?
Nous rencontrons des situations où la DRH, sûrement faute de temps, expédie certains dossiers.
Un exemple : un agent est mis à la retraite d'office pour limite d'âge, du jour au lendemain. Son CET (47 jours) est confisqué. En bonus, le CASVP lui refuse le paiement de la prime de départ à la retraite (1000€) parce qu'il a « bénéficié » de 10 jours de disponibilité d'office pour raisons de santé en fin de carrière, après 23 ans de service. Un hold-up en bonne et due forme, maquillé en application de textes (23 ans à la poubelle). Ce cas est loin d'être isolé, c'est indigne et inacceptable. C'est le symptôme d'un service RH à bout de souffle, en sous-effectif chronique contraint d'expédier les dossiers au lieu de les instruire humainement.
Quand la Direction refuse de mettre les moyens humains nécessaires, ce sont les agents qui paient la facture jusque dans leurs derniers jours de carrière, jusque dans leur pension.
Ces errances de la DRH entraînent les agents dans la difficulté : beaucoup de collègues sont en situation d'illectronisme, les renvoyer vers les plateformes ou des sites internet «approximatifs» qui ne délivrent pas l'information fiable que le service des retraites du CASVP est en capacité de donner n'est pas l'aller vers que vous prônez.
Nous rencontrons des situations où la DRH, sûrement faute de temps, expédie certains dossiers.
Un exemple : un agent est mis à la retraite d'office pour limite d'âge, du jour au lendemain. Son CET (47 jours) est confisqué. En bonus, le CASVP lui refuse le paiement de la prime de départ à la retraite (1000€) parce qu'il a « bénéficié » de 10 jours de disponibilité d'office pour raisons de santé en fin de carrière, après 23 ans de service. Un hold-up en bonne et due forme, maquillé en application de textes (23 ans à la poubelle). Ce cas est loin d'être isolé, c'est indigne et inacceptable. C'est le symptôme d'un service RH à bout de souffle, en sous-effectif chronique contraint d'expédier les dossiers au lieu de les instruire humainement.
Quand la Direction refuse de mettre les moyens humains nécessaires, ce sont les agents qui paient la facture jusque dans leurs derniers jours de carrière, jusque dans leur pension.
Ces errances de la DRH entraînent les agents dans la difficulté : beaucoup de collègues sont en situation d'illectronisme, les renvoyer vers les plateformes ou des sites internet «approximatifs» qui ne délivrent pas l'information fiable que le service des retraites du CASVP est en capacité de donner n'est pas l'aller vers que vous prônez.
La CGT veut un service des retraites à disposition des agents, pour une estimation de leur retraite, pour des conseils avisés, afin de les aider à anticiper une prise de décision éclairée, afin d'ajuster au mieux leur date de départ et ainsi de partir avec un montant "optimal". Dans le contexte actuel c'est tellement important. Alors faites renforcer, le service des retraites, c'est vital (moins de démarche qualité, plus de social, SVP).
Et pour les agents débarqués avec perte et fracas du jour au lendemain, la CGT demande le paiement des CET parce que ces CET, c'est du temps de travail effectué dans les services et qu'ils ne peuvent pas être effacés comme ça, sans que l'agent n'en ait été informé préalablement. A ce jour l'information à ce sujet, n'est pas faite. C'est illégal.
Le 13 août 2026, la CGT a adressé un courrier détaillé au bureau des retraites avec des questions précises et essentielles. Pas de réponse à ce jour.
Ce bureau des retraites affiche sur l'intranet depuis 03/2026 : En raison d'une diminution des effectifs : «les simulations de pensions ainsi que les mises à jour de carrières sont momentanément suspendues»
Alors, augmentez les effectifs du bureau des retraites.
L'illectronisme
Les multiples tergiversations de la direction concernant le service informatique, sa réorganisation et son transfert à la Ville dont on voit aujourd'hui les aberrations met en grande difficulté les agents.
L'accès au webmail (boîte au lettre consultable de l'extérieur), comme à l'intranet est pour des centaines de collègues impossible. Ça pose question quant à l'égalité de traitement des agents.
D’un coté, des dépenses pharaoniques dans des systèmes informatique de contrôle des agents, dans des démarches qualité, des labellisations et des évaluations qui s’avèrent «bidon» face à la réalité du terrain.
De l'autre, rien n'est fait pour faciliter l'accès aux collègues les plus éloignés de l'informatique à leur boîte mail professionnelle et en période d'élections professionnelles où le vote à l'urne a été refusé, ça pose problème…
Le 13 août 2026, la CGT a adressé un courrier détaillé au bureau des retraites avec des questions précises et essentielles. Pas de réponse à ce jour.
Ce bureau des retraites affiche sur l'intranet depuis 03/2026 : En raison d'une diminution des effectifs : «les simulations de pensions ainsi que les mises à jour de carrières sont momentanément suspendues»
Alors, augmentez les effectifs du bureau des retraites.
L'illectronisme
Les multiples tergiversations de la direction concernant le service informatique, sa réorganisation et son transfert à la Ville dont on voit aujourd'hui les aberrations met en grande difficulté les agents.
L'accès au webmail (boîte au lettre consultable de l'extérieur), comme à l'intranet est pour des centaines de collègues impossible. Ça pose question quant à l'égalité de traitement des agents.
D’un coté, des dépenses pharaoniques dans des systèmes informatique de contrôle des agents, dans des démarches qualité, des labellisations et des évaluations qui s’avèrent «bidon» face à la réalité du terrain.
De l'autre, rien n'est fait pour faciliter l'accès aux collègues les plus éloignés de l'informatique à leur boîte mail professionnelle et en période d'élections professionnelles où le vote à l'urne a été refusé, ça pose problème…
C'est la faillite d’un système qui positionne l’humain en arrière plan.
Cycles de travail
Autre sujet litigieux : la CGT exige, comme c’est la loi, que tous les changements de cycles horaires soient votés en instance. On l’a déjà dit, on le dit et on le redira : il n’est pas question que les agents qui travaillent en EHPAD soient obligés d’alterner entre le cycle du matin et le cycle de l’après-midi.
Cycles de travail
Autre sujet litigieux : la CGT exige, comme c’est la loi, que tous les changements de cycles horaires soient votés en instance. On l’a déjà dit, on le dit et on le redira : il n’est pas question que les agents qui travaillent en EHPAD soient obligés d’alterner entre le cycle du matin et le cycle de l’après-midi.
Les agents ont le droit à une vie privée et les horaires de travail très contraignants en EHPAD nécessitent une organisation qu’on ne peut pas changer au gré des envies de la direction. Vous ne pouvez pas faire varier les cycles à votre gré parce que derrière il y a des situations familiales et des enfants, parfois en danger par difficulté de garde et manque de moyens pour ce faire. (CESU réduits aux enfants de moins de 3 ans).
Sur le même sujet : concernant les aides à domicile, vous ne pouvez pas leur demander de travailler les samedis dimanches sans passer par la négociation, la modification du cycle de travail, le CST et le conseil d'administration.
Sur le même sujet : concernant les aides à domicile, vous ne pouvez pas leur demander de travailler les samedis dimanches sans passer par la négociation, la modification du cycle de travail, le CST et le conseil d'administration.
La loi s’applique à tous et ce ne sont certainement pas les directions des EHPAD ou des SPASAD qui vont prendre ce type de décisions sans contrôle de la part des élus du personnel. Et il est inadmissible que nous apprenions l’augmentation du nombre de dimanches travaillés par hasard.
Dans le même temps vous refusez la revalorisation du travail les dimanches et fériés alors que c'est appliqué depuis 2024 dans toute les fonctions publiques (FPE, FPH, FPT), sauf au CASVP. Pourquoi ?
Avancement
Concernant les ratios promus promouvables, la CGT se félicite de sa victoire pour qu’ils soient encore à 100 % pour les catégories C et B de 2027 à 2029. Nous continuons à revendiquer qu’ils soient à 100 % aussi pour les catégories A. Maintenant, il faut voir comment c’est mis en place.
Dans le même temps vous refusez la revalorisation du travail les dimanches et fériés alors que c'est appliqué depuis 2024 dans toute les fonctions publiques (FPE, FPH, FPT), sauf au CASVP. Pourquoi ?
Avancement
Concernant les ratios promus promouvables, la CGT se félicite de sa victoire pour qu’ils soient encore à 100 % pour les catégories C et B de 2027 à 2029. Nous continuons à revendiquer qu’ils soient à 100 % aussi pour les catégories A. Maintenant, il faut voir comment c’est mis en place.
Où sont les tableaux des promouvables ? Pourquoi les élus CAP et les organisations syndicales disposant d'élus dans ces CAP n’y ont pas accès ?
Comment allez-vous enrayer la perte du bénéfice d'une promotion parce l'agent est parti à la retraite en cours d’année et que le tableau est publié en fin d'année ?
Les tableaux des personnels soignants du CASVP et des assistants sociaux ne sont pas édités à ce jour. Pourquoi ? Pourquoi sur certains corps, c'est édité en début d'année et pour d'autres en fin d'année, voire avec effet l'année suivante comme en 2025 où par exemple le tableau d'avancement des ouvriers (adjoints techniques) a été publié le 24 décembre avec mise en paie en 2026...
Tout ça est irrespectueux des agents qui réclament non pas de la bienveillance, mais de la reconnaissance et des moyens.
L'accès aux postes vacants
Comme aujourd’hui on est là pour parler des agents du CASVP, on va aussi vous parler de leur droit à la mutation en MDS (Maisons des solidarités). Comment savoir si un poste est vacant s’il n’est pas diffusé même en interne ? Parfois, voir des postes publiés peut susciter une envie de mutation qu’on avait pas.
Les tableaux des personnels soignants du CASVP et des assistants sociaux ne sont pas édités à ce jour. Pourquoi ? Pourquoi sur certains corps, c'est édité en début d'année et pour d'autres en fin d'année, voire avec effet l'année suivante comme en 2025 où par exemple le tableau d'avancement des ouvriers (adjoints techniques) a été publié le 24 décembre avec mise en paie en 2026...
Tout ça est irrespectueux des agents qui réclament non pas de la bienveillance, mais de la reconnaissance et des moyens.
L'accès aux postes vacants
Comme aujourd’hui on est là pour parler des agents du CASVP, on va aussi vous parler de leur droit à la mutation en MDS (Maisons des solidarités). Comment savoir si un poste est vacant s’il n’est pas diffusé même en interne ? Parfois, voir des postes publiés peut susciter une envie de mutation qu’on avait pas.
La CGT vous rappelle qu’au CASVP nous postulons sur des fiches de postes et qu’on ne s’inscrit pas « au mouvement » comme c’est le cas dans la fonction publique d’Etat. Le fonctionnement du recrutement en interne et en externe de la Sous-direction des territoires est opaque. Il casse l’égalité de traitement entre les agents. C’est scandaleux. Nous comprenons que c’est démotivant de voir plein de postes vacants dans des services, mais c’est la réalité du CASVP. La politique de l’autruche ne résoudra pas ce problème. Et puis, si vous voulez qu’il y ait moins de postes vacants dans les services, améliorez les conditions de travail et vous verrez que les gens resteront plus d’un an sur leur poste.
Dernière chose : manger. La CGT réclame le droit de choisir entre la restauration collective de qualité et les tickets restaurants. Nos collègues du service de la restauration font du très bon travail. Mais pourquoi les agents du CASVP doivent-ils payer plus cher que les agents de la Ville ?
Dernière chose : manger. La CGT réclame le droit de choisir entre la restauration collective de qualité et les tickets restaurants. Nos collègues du service de la restauration font du très bon travail. Mais pourquoi les agents du CASVP doivent-ils payer plus cher que les agents de la Ville ?
A ce sujet, des conventions de restauration avec d'autres administrations sont supprimées. Pourquoi ? Pour des économies sur le dos des agents...
Agents qui déjeunent dans les restaurants Emeraude
La CGT demande la refonte de la tarification des repas servis aux agents du CASVP dans les restaurants émeraude, tarification totalement obsolète puisque la 1ère tranche démarre depuis la nuit des temps à l'indice brut 228 qui n'est plus en fonction depuis des décennies. En 2006 par exemple, les tranches indiciaires étaient strictement identiques à celles de 2026.
Aujourd'hui, l'indice brut de la catégorie C démarre à 366 et jusqu'à l'indice 419 (10ème échelon de la catégorie C1, 7ème échelon de C2, 3ème échelon de C3, 5ème échelon de B1, 2ème échelon de B2) se situe sous le SMIC (1867€03 brut).
La CGT demande que les barèmes soient adaptés en fonction des salaires actuels et demande l'ouverture d'une négociation avec la direction du CASVP sur ce point et très vite.
Actuellement un agent du CASVP à l'indice brut 500 (2142€ brut) paye 5€13, alors que les agents de la ville qui déjeunent dans les restaurants du CASVP payent par convention un tarif unique de 4€97 en 2026, quelque soit l'indice de l'agent. La CGT a relevé plusieurs fois cette anomalie, mais la direction du CASVP refuse toute négociation.
A l'heure où les salaires de la fonction publique sont bloqués et pulvérisés par le SMIC, à l'heure où les agents peinent à remplir leur frigo, il est urgent d'entendre la revendication de la CGT qui demande la refonte du barème, avec l'accès au tarif plancher (3€20) pour les agents en bas des grilles indiciaires. Cette mesure permettrait en outre d'accroître la fréquentation des restaurants émeraude.
La CGT demande au CASVP, l'ouverture de négociations très vite...
Bien évidemment l'attribution de tickets restaurant à tous les agents des services d'aide à domicile et des agents en horaires décalés où la création d'une prime de panier ou son équivalence pour tous les personnels itinérants reste une priorité.
Dernier point le CASVP doit reconnaître ses erreurs
Un exemple concret : Refus d'accès à l'Agospap à une apprentie en contrat depuis + de 6 mois... En CST pourtant ça a été formalisé au PV (les apprentis et les contractuels de plus de 6 mois ouvrent droit à l'Agospap). Alors maintenant, validez les droits à cette collègue.
EHPAD Cousin de Méricourt
L'avenir de l'Ehpad est menacé et des rumeurs circulent qu'une reconstruction après démolition est plus qu'incertaine.
Les agents ont besoin de savoir les dispositions envisagées par la mairie, oui ou non, quand et comment ?
Les fuites sur les orientations budgétaires du CASVP et sur la gestion de son parc d'établissements hors Paris, pose la question de la pérennité de certains Ehpad et résidences hors les murs de Paris.
Nous vous demandons de nous répondre sans langue de bois sur cette question.
Le sort qui avait été réservé à l’Ehpad « Le cédre bleu » à Sarcelles est dans toutes les mémoires. Un établissement exceptionnel a été fermé pour réduire le déficit et au final un foncier bradé et un patrimoine historique détruit puisqu'à l'heure où les premières lois sur la retraite (1928) garantissaient aux salariés un droit à pension, le département de la Seine ouvrait à Sarcelles, "Le Cèdre Bleu"… Elle se démarquait considérablement des hospices pour vieillards qui étaient alors le lot commun et s’imposait comme un modèle nouveau. Des chambres individuelles, un parc paysager, une bibliothèque... une humanisation d'avant garde, une considération pour les vieux.
Un siècle plus tard, le 2 novembre 2015, une municipalité "socialiste", la mairie de Paris, comme s'il fallait effacer toutes les traces a d'un trait de plume éradiqué tout un symbole au nom de la rentabilité, parce qu'elle n'a pas su ou n'a pas voulu préserver ce qui fait l'histoire de notre société en tenant compte de ses racines et de son authenticité.
Quel sort sera réservé à l'EHPAD Cousin de Méricourt ? Dites-le-nous ?
Travail de nuit
Le décret 2023 12-38 du 23/12/2023 valorise le travail de nuit de 25 % au 1/01/2024. Le décret instaure un nouveau mécanisme qui se fonde sur la rémunération horaire de l'agent (traitement indiciaire brut et indemnité de résidence) à laquelle est affecté un taux de majoration de 25 %. Il se substitue au dispositif d'indemnisation par une indemnité fixe avec un avantage certain : il est pris en compte pour le calcul de la retraite. C'est appliqué partout en France, sauf au CASVP.
A vos yeux nous valons donc moins que les autres salariés des Ehpad de France et de Navarre ?
Dites-le-nous ?
AFS (allocation frais de santé)
L'ancienne dénomination (Allocation Prévoyance Santé) mettait l'accent sur la protection sociale et la prévention des risques professionnels et de santé.
Pour la CGT les mots ont un sens, « allocation frais de santé » relève du vocabulaire assurantiel et marchand, il n'y a plus de garantie systématique puisqu'il faut une mutuelle « labellisée » et la mutuelle historique du CASVP, la MNH (mutuelle nationale des hospitaliers) ne l'étant pas un nombre considérable d'agents que la direction du CASVP refuse de nous communiquer n'ouvre pas de droits à la nouvelle allocation (AFS).
Là aussi le SRH avait un rôle de conseil pour les agents, rien n'a été fait.
Au 1er janvier 2027, l'obligation d'avoir recours à la prévoyance obligatoire, c'est au minimum 21€20 / mois pour les agents les moins bien rémunérés + la perte de l'APS 23€75, c'est près de 45€ de pouvoir d'achat de perdu dans un contexte de salaires bloqués, de cotisations mutuelles qui augmentent de manière importante et d'une inflation qui va atteindre 3 % pour 2026 !
Que comptez vos faire pour augmenter le pouvoir d’achat des agents, alors que nous constatons que le recrutement de nouveaux agents au CASVP se fait exclusivement en C1, en dessous du SMIC ?
En bref, le CASVP nous considère comme nous publics, juste bons à être victimes des violences institutionnelles. La CGT refuse cet état de fait. Nous avons déposé un préavis de grève pour le samedi 17 octobre et nous appelons les agents à y participer. Merci de nous apporter des réponses précises sur toutes ces questions durant ce CST puisque nos courriers restent sans réponses.
