Les travailleurs sociaux iront jusqu'au bout ! A.G. le 5 juin 2008 de 12 à 14 h - Bourse du Travail 3, rue du château d'eau - Grande salle Croizat
































DELANOE...
TROSTIANSKY...


Où êtes-vous ?

Manifestation du 29 mai 2008

Place de l'Hôtel de Ville :
Aucune écoute, aucune avancée, aucun élu disponible pour recevoir une délégation de l'intersyndicale…

Les C.R.S. pour seule réponse.
Un de nos collègues qui évacuait la rue de Rivoli dans le calme a été embarqué par la police...

Sans commentaires...


Réunion de l'intersyndicale
demain 30 mai 2008.

Çà va chauffer !

Rappel de l'historique du mouvement (cliquer ici...)

NE PAS OUBLIER

Lettre a adresser au Maire de Paris (modèle ci-après)
à envoyer par Fax au 01 42 76 53 43
(le double est à faxer dans les syndicats,
ces copies seront ensuite regroupées
et remises par l'intersyndicale
à l'Hôtel de Ville à Mme TROSTIANSKY).
Il est important d'agir rapidement.

Fax de la CGT/CASVP 01 53 62 94 25


Paris, le

Nom :
Prénom :
Fonction :
Service :
Adresse :

Monsieur Bertrand DELANOE
Maire de Paris
Hôtel de Ville
75004 PARIS

Monsieur le Maire,

Depuis le mois de janvier 2008, les travailleurs sociaux se sont mobilisés et très majoritairement exprimés pour la revalorisation de notre régime indemnitaire, nécessaire compte tenu sa médiocrité actuelle.

Je me permets de souligner qu’il est parmi le plus bas des agents de catégorie A et B de la Mairie de Paris, mais aussi des autres travailleurs sociaux employés dans les départements limitrophes.

Ce constat est une des conséquences de l’important turnover des agents, dont l’impact sur la continuité du service rendu au public n’est pas négligeable.

Or, malgré plusieurs rencontres avec les représentants des administrations, des cabinets des élus concernés et avec votre adjointe chargée des affaires sociales, nous sommes toujours sans proposition concrète et aucune perspective se dégage pour 2008.

Notre technicité, notre charge de travail et surtout nos responsabilités sont de moins en moins prises en compte.

Devant le refus d’ouverture des négociations pour revaloriser notre régime indemnitaire dans le cadre du budget modificatif 2008 et la désinvolture affichée par les représentants de la Ville de Paris rencontrés le mardi 13 mai, je tiens à vous faire part de mon indignation et de ma décision de participer au mouvement de grève décidé par l’assemblée générale des assistants et conseillers socio-éducatifs, réunie le 13 mai 2008 à l’initiative des organisations syndicales CGT, FO et UNSA.

Comme beaucoup de mes collègues, je vous demande d’arbitrer en faveur de nos revendications.

Je vous remercie de l’attention et des suites favorables que vous porterez à cette requête.

Croyant à votre engagement, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes respectueuses salutations.

Signature

Les Travailleurs sociaux ni écoutés, ni entendus !

Assistants socio-éducatifs
Conseillers socio-éducatifs

Dans le cadre du préavis de grève, l’intersyndicale a été reçue, le mardi 27 mai, par le directeur adjoint des ressources humaines de la Ville de Paris, le directeur adjoint de la DASES et la directrice des ressources humaines du CASVP.

« Réponses » à nos revendications = 0

► IFRSTS : refus de négocier.
► Minimum garanti : refus de négocier.
► Création d’une indemnité spécifique pour les formateurs de stage, distincte du budget de l’IFRSTS : l’administration y réfléchi depuis le mois de janvier !!!
► Attribution de la prime d’encadrement pour les CSE : en attente d’une hypothétique décision de l’Etat…
► Attribution de la prime départementale : refus de négocier.

Enfin pour les CSE : accès possible à des emplois fonctionnels de CSA (chef de service administratif) pour les CSE au 7ème échelon, sans condition d’âge avec un indice de début de grille de 658.

Le discours de la DRH s’est durci.
Elle mise sur la division entre les CSE et les ASE
et met en doute l’ampleur réelle du mouvement !
*

Prouvons-leur le contraire !!
Montrons que nos revendications
sont unanimes et légitimes !

Tous sur le parvis de l’Hôtel de Ville
le jeudi 29 mai à 10 heures

Un préavis à été adressé à Monsieur le Maire de Paris le 21 mai 2008 par courrier avec A/R

Continuer de faxer massivement dans les syndicats
le double de la lettre adressé à Bertrand DELANOE


ASSISTANTS ET CONSEILLERS SOCIO-EDUCATIFS

Pour que nos revendications soient enfin prises en compte par l'exécutif parisien, il est absolument nécessaire que nous soyons TOUS sur la place de l'Hôtel de Ville :

Le jeudi 29 mai à 10h00

PAS DE T.S. DANS LES SERVICES = FERMETURE

A CHACUN DE SE MOBILISER POUR OBTENIR
UN SALAIRE CORRESPONDANT
A NOS QUALIFICATIONS ET RESPONSABILITÉS.


Faxer rapidement la lettre à Bertrand DELANOE, avec copie au syndicat...

Pour en savoir plus sur l'historique du mouvement...

Vous pouvez laisser vos commentaires ou initiatives sur ce site.
*

Marina Pettrella

Une collègue assistante sociale menacée d’extradition vers l’Italie son pays d’origine.

Dans les années 1980, Marina appartenait à ces mouvements extrémistes en Italie qui prônaient la violence.

En 1993, elle s’est réfugiée en France après 8 années de prison préventive en Italie.
François Mitterand , dans un souci d’apaisement , promet alors aux italiens réfugiés en France « un asile à l’abri de toute sanction par voie d’extradition » pour autant qu’ils aient « rompu avec la machine infernale dans laquelle ils s’étaient engagés » et qu’ils renoncent à toute forme de violence.

Cette parole a été respectée pendant 20 ans, alors que l’Etat Italien refusait toute amnistie.

En 2002, cette politique d’asile est reniée par l’Etat français avec la « livraison » de Persichetti et en 2004, avec l’accord pour l’extradition de Césare Battisiti .

Le 21 août 2007, Marina Pettrella est arrêtée et incarcérée à la prison de Fresnes. Depuis elle fait l’objet d’une procédure d’extradition vers l’Italie à la demande du gouvernement italien.

En signant ce décret d’extradition, le gouvernement français condamnerait Marina à finir ses jours dans les geôles italiennes pour des faits remontant à plus de 25 ans.
Extrader Marina c’est trahir la parole de la France, c’est briser une famille (Marina a deux filles dont une née en France), c’est renier toutes ces années de dévouement aux autres, Marina exerçant comme assistante sociale dans le milieu associatif.

Celles et ceux qui ont renoncé à la lutte armée, qui ont fait le choix de la paix sociale, doivent pouvoir vivre en sécurité en France.

Que faire ?
Signer et faire signer la pétition en faveur de Marina sur le site www.paroledonnee.info
*

Ensemble le 17 juin 2008

"Travailler plus et gagner moins" et puis "travailler plus longtemps pour toucher moins à la retraite" : les salariés feront entendre une autre musique le 17 juin.

A l’issue d’une rencontre avec le groupe des députés UMP à l’Assemblée mardi 10 juin, Bernard Thibault, a jugé que « même si les députés ont été attentifs, rien ne nous incite aujourd’hui à renoncer à la mobilisation du 17 juin. » Partout en France, les manifestations se préparent donc, mêlant intimement la question de la durée du travail avec celle de l’avenir des retraites.

Le gouvernement a dévoilé vendredi son projet de réforme de la représentativité syndicale et du temps de travail, ouvrant de nouvelles possibilités de déroger aux 35 heures, tandis que lundi un accord est intervenu entre les 27 Etats européens sur le temps de travail. Il permet à un employeur de déroger à la durée maximale hebdomadaire de 48 heures, dans une relation de gré à gré avec le salarié. Il rend possible des durées de travail pouvant aller jusqu’à 65 heures hebdomadaires, voire plus.

Autant dire que c’est une véritable offensive cohérente sur le temps de travail qui se mène. Le ministre du Travail Xavier Bertrand a souligné mardi que le gouvernement voulait « aller plus loin » que les partenaires sociaux « pour simplifier légalement les choses » sur le temps de travail.

Loin de remplacer les retraites dans les préoccupations sociales, le dossier des 35 heures et de la durée légale du travail vient renforcer l’appel lancé par la CGT et la CFDT en prolongement à la mobilisation unitaire du 22 mai qui avait rassemblés 750 000 personnes. Cet appel auquel se sont joints la FSU et Solidaires va se traduire par des dizaines de manifestations.

MANIFESTATION A 14H30 DE BASTILLE A PORT ROYAL