Retard de paiement des salaires d'avril 2008

Communiqué de la CGT-CASVP

L'administration doit assumer ses responsabilités !

Un incident à la trésorerie du CASVP n'a pas permis le paiement des salaires du mois d'avril à la date prévue, le 25 du mois.

Il est évident qu'il y aura des conséquences pour les agents ayant des prélèvements en fin de mois ou des difficultés financières.

Pour répondre à un problème aussi sérieux, la direction n'a pas jugé utile d'informer les personnels, se limitant à envoyer une attestation de la trésorerie à toutes les UGD...

Comment peut-on imaginer un seul instant que le banquier puisse en tenir compte ??

Aussi, nous incitons toutes les personnes confrontées à des sanctions financières type agios ou rejet de prélèvements à nous adresser ces documents dès réception.

La CGT compte bien agir pour que le CASVP paie les frais occasionnés qui relèvent de sa seule responsabilité.

CONTACTEZ-NOUS
01 53 80 97 60
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Travailleurs sans papiers

Communiqué de la CGT PARIS
Le mouvement de grève engagé depuis le 15 avril par des travailleurs sans papiers pour leur régularisation, avec la CGT et « Droits devant !! », dérange.

L’ampleur de la participation des travailleurs « sans papiers » aux manifestations du 1er mai montre le formidable potentiel de lutte engendré par cette grève chez tous les sans papiers.

Le 21 avril, le Cabinet de B. Hortefeux a fait savoir qu’il donnait des instructions aux Préfectures de la région parisienne pour examiner 1.000 dossiers de grévistes et de travailleurs sans papiers partie prenante du mouvement.

Lundi 28 avril, les dossiers des grévistes ont été déposés par la CGT dans les différentes Préfectures.

Le 30 avril, la coordination des collectifs de sans papiers du 75 a déposé de son côté 1.000 dossiers de ses adhérents et ceci de son propre chef à la Préfecture de Paris.
La Préfecture de Paris a renvoyé la coordination et ses 1.000 dossiers sur la CGT : véritable provocation qui malheureusement a été suivie d’effet.

Vendredi 2 mai, à 14h30, un grand nombre de ces sans papiers emmenés par les responsables des collectifs parisiens envahissaient la Bourse du Travail demandant à la CGT de prendre les dossiers refusés par la Préfecture de Police de Paris.

En montant cette provocation et en voulant dresser les sans papiers les uns contre les autres, la Préfecture de Police de Paris veut casser le mouvement des grévistes qui occupent leurs entreprises.

Comme nous l’avons dit à maintes reprises, il n’est pas question d’exposer face à la Préfecture des non grévistes tant que les dossiers de ceux qui sont dans le mouvement n’ont pas été résolus positivement.

Les sans papiers qui ont engagé le mouvement le 15 avril, et pour certains le 27 mars, sont des travailleurs. En se mettant en grève, ils font la démonstration de leur rôle et de leur place dans la société. Ils luttent pour les droits et la dignité de tous les sans papiers.

Pour signer la pétition en ligne...
Contact :
UD CGT 75 : 01.40.29.14.40

CONGES BONIFIES - MANIF NATIONALE LE 6 MAI


N’ATTENDONS PAS D’ÊTRE AU PIED DU MUR POUR RÉAGIR

Nous le savons, trop d’originaires ne profitent pas du droit aux congés bonifiés, par la seule volonté d’un directeur et d’une interprétation abusive des textes, cela a assez duré.

Assez de culpabilisation !

Prétendre que se sont les départs massifs de juillet/août qui font grimper les prix des billets d’avion vers les départements d’Outre-Mer, ensuite prendre ce prétexte pour justifier la volonté de réforme du délégué ministériel de remplacer par un chèque de 1200 euros et de fractionner les 30 jours de bonification. C’est scandaleux !

C’est là qu’est le danger, dans la cohérence. Et si le mot n’est pas prononcé, sachons lire entre les lignes.

Les droits spécifiques, dont le congé bonifié, sont bien sur la sellette.

Le 6 mai 2008 ne les laissons pas décider à notre place, car ce projet peut être voté en juillet ou en août 2008.

A l’appel de la CGT, nous allons nous mobiliser pour défendre notre dignité.

Nous devons faire le bon choix :

SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX
DANS LA RUE

le MARDI 6 MAI 2008

A PARTIR DE 10 HEURES

POUR QUE LA MANIFESTATION NATIONALE

SOIT A LA HAUTEUR DE NOS ATTENTES

Rassemblement à 10h00, à Montparnasse
Départ à 11h00 vers Matignon (Varennes)
en marquant un arrêt rue Oudinot
devant le Ministère de l’Outre-Mer

Un préavis de grève a été déposé de 55 mn à 24 heures

Pour le 160ème Anniversaire
de l'Abolition de l'Esclavage

Samedi 10 Mai 2008
La CGT organise à son siège de Montreuil
un colloque-débats sur le thème
"LES ROUTES DE L'ESCLAVAGE"
avec la participation de personnalités scientifiques.
en savoir plus...


HOMMAGE ET RESPECT À UN DES NÔTRES !

Christian ABON, notre collègue, camarade et ami vient de nous quitter à l’âge de 60 ans.

A quelques instants de sa retraite, après plus de 35 ans de bons et loyaux services, il n’aura pas eu le temps de goûter à l’expérience d’un repos bien mérité après une vie de travail.

Ses collègues, ses amis et camarades de la Cgt lui rendent ce dernier hommage et se souviendront de celui que l’on appelait familièrement « le petit professeur ».

Nous somme touchés, bouleversés et proches.
Plus d’une trentaine de collègues, dont les responsables de la section syndicale CGT étaient présents lundi dernier pour lui rendre un dernier hommage avant son départ à la Guadeloupe.

L’ensemble de notre organisation exprime sa peine et présente avec force et humilité ses condoléances à Jeannette, son épouse, à sa famille, à ses amis…

LE MÉPRIS DE L’ADMINISTRATION !

Aucun responsable de l’établissement n’a daigné se déplacer pour lui rendre un dernier hommage...

Aucun membre de la Direction locale n’a jugé utile d’être présent, se faire représenter ou simplement transmettre un petit mot de soutien...

A tous les collègues qui sont déçus ou même choqués de ce manque de considération, nous disons qu’il vaut mieux comprendre dans cet acte irrespectueux notre réalité quotidienne.
Christian était un travailleur, il le reste même après nous avoir quittés. L’administration ne reconnait en nous que des bras et le jour ou nous partons nous restons ainsi.

Notre solidarité est notre force, nos liens notre arme pour rester fort et déterminés. Christian était engagé cégétiste, il avait choisi de se battre pour sa classe, celle des salariés.

Ses obsèques se sont passées entre travailleurs et entre eux seulement.
Que cela nous serve à mieux comprendre et mieux nous comprendre dans les épreuves à venir...
C’est le moindre des engagements que nous puissions prendre.

Saches Christian que nous n’oublions pas, que nous n’oublierons pas car tu fais partie de notre famille, celle des simples gens...
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► FURTADO / JULIE

LA DIRECTION GÉNÉRALE
REVIENT SUR SES ENGAGEMENTS !

Historique de la lutte

Le 19 mars 2008 à 10h, la Direction Générale recevait une délégation de 12 agents très motivés et très en colère qui dénonçaient les dysfonctionnements et les pressions de leur direction locale.

L’audience durait 2h30.

Les engagements donnés par l’administration étaient les suivants :

- Amélioration de la communication et du dialogue social dans les 2 établissements.
- Etat des lieux organisé par la Direction Générale sur le fonctionnement et l’organisation des services.
- Audience dans un mois pour faire le point sur les progrès réalisés.
- Révision de toutes les fiches de notation pour les agents qui en feraient la demande auprès de la CGT.

Faute de décisions suffisantes, les personnels soutenus par la CGT maintenaient la grève et décidaient d’une journée de mobilisation.

Un rassemblement s’était donc tenu le jeudi 20 mars 2008 à «Furtado» et à «Julie» de 12h30 à 14h30 pour montrer la détermination des agents à obtenir satisfaction.

Pendant plus de 2h, plusieurs dizaines d’agents (infirmières, aides soignantes, agents hospitaliers, ouvriers etc…) défilaient dans les 2 établissements en revendiquant haut et fort leurs attentes. Les slogans des personnels exigeaient des effectifs et du respect dans leurs conditions de travail.
La mobilisation a continué dans la journée et dans la soirée avec l’arrivée des équipes de relève.

L’exigence du départ de l’encadrement a été maintes fois rappelée et réaffirmée.

Cette première journée d’action a été une réussite, même si l’administration a tenté de la dévaluer, allant jusqu’à donner aux médias des chiffres fantaisistes sur le nombre de grévistes.

Ainsi, l’AFP nous informait de 7 grévistes alors qu’il y en avait déjà 16 rien que sur «Furtado» (chiffre officiel donné par le service du personnel de l’établissement).

Cette manœuvre scandaleuse ne démobilisera pas le personnel sur la suite à donner pour obtenir satisfaction…

Dans l’attente des décisions de l’administration, nous informions la Direction Générale que nous suspendions le préavis de grève reconductible déposé.

La CGT attirait l’attention de la direction locale de «Furtado» et «Julie» sur ses responsabilités dans la situation actuelle, et qu’elle mettrait tout en œuvre pour faire valoir le respect des personnels.

Tout nouvel incident déclencherait automatiquement une réaction forte et immédiate de la CGT sur le lieu de travail avec un appel à la reprise du mouvement de grève.

COMPTE RENDU DE L’AUDIENCE
AVEC LA DIRECTION GENERALE
LE 19 MARS 2008 A 10H00

La délégation du personnel comprenant 12 agents des résidences Furtado et Julie était reçue à Diderot.

La Direction était représentée par Mme Laurence ESLOUS (Sous Directrice des Parisiens Retraités), Mr Frédéric LABURTHE-TOLRA (Adjoint à la Sous Directrice), Mme Jacqueline TRIN DINH (Chef du bureau des établissements d’accueil), Mme Christine LACONDE (Chef du Service des Ressources Humaines).

LE CONSTAT FAIT A LA DIRECTION
PAR LES AGENTS

LORS DE CETTE AUDIENCE

CONDITIONS DE TRAVAIL

Les agents ont dénoncé la direction de leurs établissements, le manque d’effectifs, le harcèlement comme moyen de gestion du personnel, l’absence de reconnaissance.

Ils ont exigé, le respect des usagers et des soignants, l’arrêt des pressions des petits chefs, de l’autoritarisme, des propos déplacés, de la remise en cause de leur vie privée, du chantage à la notation, à l’attribution des primes, à la titularisation…

Chacun des agents présents s’est exprimé sur ses conditions de travail et sur son ressenti.

Le constat était unanime, certains responsables
se croient tout permis.
Ils doivent partir…

La menace de sanction disciplinaire, de rapport, d’enquête est utilisée comme méthode de conduite par la direction.

Les agents sont excédés, le mot «suicide» a été prononcé par un collègue.

Il s’agit de prendre tout cela très au sérieux.

EFFECTIFS

Le sous-effectif pèse lourdement sur les conditions de travail.
Il manque à ce jour :
- 4 aides soignantes ;
- 2 ouvriers ;
- 1 responsable de cuisine.

ORGANISATION DU TRAVAIL

Le système de gestion :
- des CA ;
- des RTT ;
- des plannings ;
- la remise en cause des modules RTT ;
- la rotation anarchique des personnels imposée sans tenir compte des besoins des personnes âgées et sans la moindre concertation des personnels, ni information des résidants ;
doit cesser.

Les propos et/ou décisions hiérarchiques doivent être faits par transcription écrite référencée, datée, signée et aisément consultable par l’ensemble du personnel.

Ainsi seront évités les consignes ou ordres contradictoires.

LA RÉPONSE
DE LA DIRECTION GÉNÉRALE

Si les agents ont pu avoir le sentiment d’être écoutés, ils ont eu aussi celui de ne pas avoir été entendus, puisque la direction et l’encadrement des établissements ne sont pas remis en question.

CE QUI AVAIT ÉTÉ ENTENDU :

- la reprise des entretiens et de la notation des agents qui en exprimeraient le souhait (la CGT se chargeant de communiquer la liste des agents concernés à la Direction) ;
- Une promesse de recadrage des méthodes de la direction des établissements ;
- Un « audit » de la SDSPR sur l’organisation du travail dans les établissements ;
- Une nouvelle audience dans un mois pour faire le point sur la situation.

LES ENGAGEMENTS DE LA DIRECTION
N’ÉTANT PAS TENUS !

Lors de l’audience du 24 avril 2008, la direction générale a renié ses engagements pourtant inscrits noir sur blanc (se référer à son relevé de conclusions en date du 19 mars 2008, les 2 relevés de l'administration, 19/03 et 24/04 sont disponibles par mail).

De ce fait, les agents des résidences Furtado et Julie sont invités à s’exprimer lors d’une AG décisionnaire :

VENDREDI 16 MAI 2008
De 13H30 à 15H30
Salle de réunion habituelle

Réunion sur le temps de travail, dans le cadre des droits syndicaux.