La CGT CASVP a rencontré successivement les candidates et candidats suivants à la Mairie de Paris :
- Raphaëlle Primet (PCF) le 4 février
- Laurent Sorel (APRES) le 20 février
- Emmanuel Grégoire (PS) le 2 mars
- Sophie de la Rochefoucauld (LFI) le 10 mars
Les 3 premiers sont sur une liste commune.
La CGT CASVP leur avait adressé le courrier en pièce jointe. Bien que non exhaustif, notre organisation y avait rassemblé les principaux points que nous souhaitions mettre au débat. Pour résumer, et même si le degré d'adhésion à nos revendications diffère d'un groupe à l'autre :
Les candidats que nous avons rencontrés se sont engagés à ne privatiser aucun service !
Ce qui fait une différence fondamentale avec les candidats de droite (Rachida Dati), d'extrême-droite (Sarah Knafo et Thierry Mariani) et "d'extrême centre" (Pierre-Yves Bournazel) qui ont pour programme de supprimer des milliers de postes de fonctionnaires aux administrations parisiennes.
Les candidats que nous avons rencontrés se disent :
- Prêts à envisager la mise en place du congé de santé hormonale, au moins à titre expérimental sur le périmètre du CASVP.
- Prêts à discuter de revalorisations indemnitaires et NBI, et semblent d'accord sur le principe que l'attractivité passe par la fiche de paie.
- Intéressés par notre analyse sur la question de la mutuelle santé.
- Prêts à envisager une prime "panier repas" pour les personnels qui n'ont aucune possibilité d'accès aux restaurants administratifs.
Toutes et tous se sont engagés à nous rencontrer de nouveau rapidement après les élections.
La CGT CASVP tient à rappeler qu'elle reste totalement indépendante des partis politiques et ne donnera pas de consigne de vote. Cependant, il nous paraissait fondamental de faire entendre à celles et ceux qui seront nos employeurs demain quelles sont les préoccupations essentielles des agents, les revendications de l'organisation syndicale majoritaire, et l'état alarmant des services du CASVP.
Cependant, la CGT appelle les agents, partout ou elles ils vivent et votent, à faire battre la droite et l'extrême droite qui portent des projets destructeurs pour le service public et les agents qui le font vivre au quotidien.
- Prêts à discuter de revalorisations indemnitaires et NBI, et semblent d'accord sur le principe que l'attractivité passe par la fiche de paie.
- Intéressés par notre analyse sur la question de la mutuelle santé.
- Prêts à envisager une prime "panier repas" pour les personnels qui n'ont aucune possibilité d'accès aux restaurants administratifs.
Toutes et tous se sont engagés à nous rencontrer de nouveau rapidement après les élections.
La CGT CASVP tient à rappeler qu'elle reste totalement indépendante des partis politiques et ne donnera pas de consigne de vote. Cependant, il nous paraissait fondamental de faire entendre à celles et ceux qui seront nos employeurs demain quelles sont les préoccupations essentielles des agents, les revendications de l'organisation syndicale majoritaire, et l'état alarmant des services du CASVP.
Cependant, la CGT appelle les agents, partout ou elles ils vivent et votent, à faire battre la droite et l'extrême droite qui portent des projets destructeurs pour le service public et les agents qui le font vivre au quotidien.
