CONNEXION INTERNET POUR TOUS LES AGENTS

QUELQUES PRECISIONS !
A de nombreuses reprises, la CGT est intervenue afin que tous les agents reliés à la messagerie bénéficient d’une connexion au réseau Internet (dernière demande en date du 9 février 2006).

Madame la Directrice Générale, nous rappelait en 2006 "la difficulté de connecter rapidement l’ensemble des personnels des sections d’arrondissement vu leur nombre et la charge consécutive de travail pour le SOI (Service Organisation et Informatique), et en conséquence, la nécessité de réaliser cette connexion sur deux années".

Nous avions pris acte de cette volonté de répondre à notre revendication.

Etat des travaux :

- Actuellement, 1540 agents sont reliés à la messagerie en sections d’arrondissement ;
- 847 ont été connectés au réseau internet en 2006 ;
- 1023 agents sont actuellement connectés ;
- Achèvement de cet équipement prévu en 2008.

Personnels Ouvriers et Hospitaliers

Par courrier en date du 9 février 2006 adressé à Madame l’Adjointe au Maire chargée du CASVP et à Madame la Directrice Générale, nous demandions un accès internet pour les personnels ouvriers et hospitaliers par la mise en place d’un poste en libre consultation dans les établissements (EHPAD…).

Sur cette question, nous attendons toujours les propositions de l’administration…

Affirmer le choix du progrès social

Déclaration du Bureau Confédéral de la CGT

Le premier tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2007 est d’abord marqué par une forte augmentation de la participation des électeurs, inscrits plus nombreux sur les listes électorales.


Dans un contexte d’insatisfaction sociale très large, qui s’est manifestée par de nombreuses mobilisations syndicales, ce vote révèle une aspiration grandissante des salariés, des chômeurs et des retraités à intervenir sur les choix qui conditionnent l’avenir de chacune et de chacun, l’avenir de la société française.


Cette vitalité démocratique est porteuse d’espoir. La CGT y a contribué.


Le recul, en pourcentage et en nombre de voix, de Jean-Marie LE PEN est positif. Cependant, la CGT est préoccupée par la reprise et la banalisation de ses thèses dans d’autres discours politiques.


Le climat social qui prévaut dans cette campagne électorale n’est pas une surprise. La CGT n’a cessé, ces dernières années, d’agir contre les mesures gouvernementales précarisant l’emploi (CPE, CNE…), creusant les inégalités sociales, portant atteinte au pouvoir d’achat et affectant les libertés démocratiques.


Après le premier tour des élections présidentielles, le sens et les contenus des politiques qui seront mises en œuvre demeurent incertains.


A cette étape, la CGT alerte à nouveau les salariés sur le risque qu’à l’issue des élections, s’installe un gouvernement totalement acquis à une vision ultralibérale de la société et de l’économie dont les salariés et leurs libertés seraient les victimes. Les positions et les ambitions du MEDEF s’en trouveraient grandement renforcées.


Il y a danger que des attaques de grande ampleur soient menées contre le syndicalisme en tant que moyen d’intervention et de défense des salariés. Ce n’est pas de mise en concurrence ni de plus d’individualisme dont a besoin la société, mais de plus de solidarité et de plus de justice sociale.


En tant que syndicat agissant pour la conquête du progrès social en France, en Europe et partout dans le monde , dans une démarche indépendante visà-vis des gouvernements, des partis politiques et des directions d’entreprises, la CGT est résolument opposée à toute restriction des libertés syndicales et du droit constitutionnel de grève.


A l’évidence, une large majorité de citoyens aspirent à de profonds changements dans l’orientation de la politique économique et sociale du pays.


Dans les domaines de l’emploi, du pouvoir d’achat, des conditions de travail, des droits à la retraite comme pour l’accès aux droits fondamentaux en matière de santé, de logement, de transport, d’énergie, d’éducation, de culture… des réformes visant le plein emploi, le progrès social et la démocratie sociale sont nécessaires et possibles.


Les candidats encore en lice doivent répondre à ces exigences. Les citoyens peuvent peser dans ce débat.


La CGT appelle les salariés :


. à se saisir du 1er Mai et à se mobiliser très nombreux pour en faire
une grande journée d’expression des revendications sociales ;

. à gagner l’unité syndicale la plus large et à assurer le succès des 218 rassemblements et manifestations organisés dans tous les départements ;

. à participer massivement au second tour des présidentielles.

NBI - LA CGT GAGNE L’APPLICATION DE LA JURISPRUDENCE DU CONSEIL D’ETAT

COMPTE RENDU DE LA REUNION du 24 AVRIL 2007
AVEC LA DIRECTION GENERALE DU CASVP
**
Le bénéfice de la NBI est lié à l’exercice des fonctions y ouvrant droit, et ne peut pas être réduit à certains grades (jurisprudence du Conseil d’Etat).
*
De ce fait, le CASVP est tenu de revoir certaines délibérations de son Conseil d’Administration attribuant cette bonification de manière restrictive et illégale.
*
La réunion d’aujourd’hui devait donc délivrer la position et les propositions de la direction du CASVP et fixer un calendrier d’application.
*
En préalable à cette réunion, la CGT rappelle qu’elle n’a pas signé les accords " Durafour " desquels est issue l’institution de la NBI en lui préférant une augmentation indiciaire pour tous.
Il faut savoir que la NBI n’a jamais cessé de créer des disparités entre les collègues et elle instaure une individualisation des rémunérations à laquelle nous nous opposons.
*
Comment par exemple concevoir qu’un agent recevant du public en section d’arrondissement perçoive la NBI et qu’un aide soignant en contact permanent avec les personnes âgées ne la perçoive pas ?
*
Les propositions de l’administration :
*
> Respect de la jurisprudence du Conseil d’Etat, c’est à dire attribution de la NBI fondée sur les fonctions exercées.
> Recalcul de l’enveloppe à partir de données actualisées (du fait de la hausse des effectifs, 1615 points de NBI seront attribués en plus).
> Pas de remise en cause des droits acquis.
> Elargissement à certaines catégories :
- Régisseurs d’avances, de dépenses ou de recettes : régies de moins de 18 000 euros = 15 points, régies supérieures à 18 000 euros = 20 points.
- Encadrement des équipes sociales (assistants socio-éducatifs) : 10 points (moins de 5 travailleurs sociaux), 15 points, (de 6 à 10), 35 points (+ de 10).
- Extension aux Secrétaires Administratifs et aux SMS recevant le public depuis plus de 2 ans et utilisant régulièrement les logiciels informatiques de traitement des dossiers de l’aide sociale légale ou facultative 10 points.
- Extension aux SMS chargés du 1er accueil dans les services sociaux des sections, 15 points.
*
Calendrier
*
- Projet de délibération soumis pour avis au CTP (comité technique paritaire) du 13 juin 2007.
- Délibération du Conseil d’Administration le 24 juin 2007.
- Effet de la mesure 1er août 2007.
*
POURTANT, ON EST LOIN DU COMPTE !
*
Pour les assistants socio-éducatifs, recevant le public depuis plus de deux ans et utilisant PIAF, l’administration considère que la 3ème condition (utilisation de PIAF, n’est pas remplie, car les assistants socio-éducatifs ne seraient pas instructeurs)…
*
La CGT fait remarquer à l’administration que la délibération du 14 octobre 1998 précise " utilisation régulière des logiciels informatiques de traitement de l’aide sociale légale ou facultative " et non instruction.
*
La CGT rajoute que dans la fonction publique territoriale, la fonction d’accueil à titre principal suffit à elle seule pour l’attribution de la NBI (communes de + de 5000 habitants).
L’administration répond que cette mesure coûterait trop chère au CASVP et qu’elle n’est de ce fait pas envisageable.
*
Les assistants socio-éducatifs jugeront d’eux même si une nouvelle fois ils doivent faire les frais des dispositions prises par la direction du CASVP qui rétorque que " recevoir le public entre dans leurs fonctions, un point c’est tout ".
*
Premier temps
*
La CGT appelle les assistants socio-éducatifs, mais aussi les Secrétaires Administratifs et les SMS qui ne l’ont pas fait à ce jour à déposer un recours gracieux demandant l’attribution de la NBI. Pour ceux qui l’ont déjà déposé et qui n’ont pas eu de réponse dans les deux mois, il est nécessaire qu’ils engagent le recours contentieux (Tribunal Administratif).
*
RAPPEL - Le vendredi 27 avril 2007 de 17 à 19h00, la CGT tiendra une permanence pour aider ceux qui le souhaitent à compléter le recours.
CGT 23/25, rue Bobillot – 75013 Paris – 01 53 80 97 60
1er escalier à droite dans la cour au 2ème étage
métro : Place d’Italie (code porte 6329A)
*
Second temps
*
Pour les assistants socio-éducatifs écartés des futures nouvelles dispositions, il faut envisager une riposte afin que la direction du CASVP et la Mairie de Paris ne les laissent pas " une fois de plus " en dehors d’une mesure dont ils devraient légitimement être bénéficiaires.
*
Au CTP du 13 juin 2007,
la CGT ne se refusera aucune forme d’action
afin de rétablir les agents dans leurs droits.

ALLOCATION PRÉVOYANCE SANTÉ

Encore un effort, Monsieur le Maire de Paris !
*
L’A.P.S. est une aide financière destinée à aider les agents de la Ville de Paris et du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris dont la rémunération est proche du SMIC à adhérer à une couverture complémentaire santé. Celle-ci (afin d'ouvrir les droits à l'A.P.S.) doit comporter un volet prévoyance qui complète le salaire dans le cas d’un congé maladie supérieur à 3 mois entraînant une rémunération à demi traitement.
*
UNE REVENDICATION DE LA CGT
PETITEMENT ENTENDUE PAR LA MAIRIE DE PARIS
*
En effet, seuls les agents dont l’indice brut de traitement n’excède pas 307 (1392 € de traitement mensuel brut) vont pouvoir bénéficier de cette allocation d’un montant de 12 € mensuels. Ils doivent en faire la demande auprès de leur service du personnel.

Cette mesure concerne donc les agents dont l'échelon :
- en échelle 3 est inférieur ou égal à 5 ;
- en échelle 4 est inférieur ou égal à 4 ;
- en échelle 5 est inférieur ou égal à 3.
(délibération n°33 du conseil d’administration du CASVP
en date du 30 mars 2007)
*
LA SANTÉ :
D'ABORD UN COÛT OU D'ABORD UN DROIT FONDAMENTAL ?
*
Promouvoir une culture du travail compatible avec la santé du salarié, prévenir et faire face aux besoins sociaux dans les domaines de la santé, de la famille, de la retraite, sont une responsabilité de l’employeur.
*
12 € mensuels pour les seuls agents dont le traitement n’excède pas 1392 €, C’EST ÉVIDEMMENT TRÈS INSUFFISANT et nous sommes très loin de la revendication CGT de la prise en charge intégrale de la cotisation mutuelle par l’employeur.
*
Compte tenu de la mise à sac de notre système de protection sociale, l’adhésion à une mutuelle est aujourd’hui indispensable.
*
Peut-on renvoyer de telles charges
sur le budget individuel des ménages ?
*
ÉVIDEMMENT NON !
*
IL EST DONC NÉCESSAIRE D’ÉTENDRE
CETTE PRESTATION À TOUS LES PERSONNELS.
*
Les droits et moyens d’accès à la couverture complémentaire doivent être garantis à tous, la Ville de Paris en a les moyens (actuellement seuls 0,007% du budget de la Ville sont consacrés à cette allocation)…

INFIRMIERES ET PARAMEDICAUX

LA COLÈRE MONTE !

Depuis plusieurs mois, un grand mouvement de contestation est en marche pour revendiquer une meilleure reconnaissance des métiers de la santé.
*
La grogne grossit chez les infirmières et les professions paramédicales depuis trop longtemps.
*
Ce n’est pas un simple mouvement d’humeur mais bel et bien le révélateur d’un malaise profond qui affecte toutes nos professions.
*
Ainsi, les étudiants rejoignent les salariés pour manifester dans la rue comme ce fut le cas par exemple le 16 mars pour les ergothérapeutes ou le 3 avril pour les infirmières.
*
L’Assemblée Générale qui s’est tenue le 3 Avril dernier à l’Hôpital Necker a permis de rassembler avec la Coordination Nationale des Infirmières les syndicats CGT, SUD et FSU .. avec comme objectif de définir et de soumettre un contenu revendicatif aux étudiants et aux salariés..…
*
Les prochaines semaines verront différentes actions et initiatives dans toute la France pour construire et développer un mouvement de grande ampleur, indispensable à la reconnaissance et la revalorisation de nos professions.
*
Avec la CGT faisons nous entendre et
faisons enfin reconnaître
nos spécificités et nos qualifications :
*
> L’homologation du diplôme d’état en soins infirmiers au niveau licence
> La juste reconnaissance à BAC+3 avec un salaire de départ au moins égal à 1,8 fois le SMIC (un SMIC à 1500€ bien sur !) au lieu de 1,1 fois comme actuellement.
> La juste revalorisation des salaires avec une refonte totale des grilles indiciaires et un déroulement de carrière linéaire.
> L’augmentation des quotas d’entrée dans le écoles d’infirmières avec des mesures pour rendre attractives les études (logement, bourses, salaire pour les étudiants en formation, stages rémunérés etc…) n’oublions pas qu’il y a toujours pénurie de 15 000 infirmières en France.
> L’abrogation de la loi pour la création d’un ordre infirmier. Le gouvernement et certains politiques préfèrent un ordre plutôt que d’avoir la présence des syndicats.
> L’amélioration des conditions de travail afin d’assurer pleinement son métier et concilier vie personnelle et professionnelle.
(Statistiquement beaucoup de familles sont monoparentales chez les infirmières. De plus, la pénibilité est accrue tant physiquement que psychologiquement par les horaires décalés, le travail les dimanches et les jours fériés… )
*
Le gouvernement, la Mairie de Paris et le CASVP,
nos Patrons, se moquent de vous :
****
La perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation est évaluée à 7% depuis 2000…
*
Ainsi, une infirmière au 7e échelon perd aujourd’hui plus de 130 € tous les mois, sans compter le rattrapage (1000 € pour un salaire de débutante)
La CGT rappelle qu’elle n’a pas signé le fameux protocole qui s’applique pour les hospitaliers, dont le seul gain pour les infirmières a été de voir augmenter la prime " Veil " de 13,78 malheureux euros…
*
Que dire de cette autre avancée (?) salariale de 400 euros offerts gracieusement par le gouvernement aux salariés de la catégorie B (700 € pour la catégorie A) bloqués depuis plus de 5 ans au sommet de leur corps.
Cette mesure ne concerne malheureusement que très peu d’agents.
*
Que dire également du mépris de notre employeur qui n’a rien donné de plus pour ses infirmières malgré les difficultés de recrutement et la souffrance engendrée par un sous effectif chronique depuis de nombreuses années…
*

AVEC LA CGT-CASVP
SOYONS TOUTES ET TOUS PRETS A LA MOBILISATION
ET A L’ACTION !