GARDIENNES DES RESIDENCES

Assemblée Générale des Gardiennes de Résidence
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Le jeudi 14 février 2008
de 14 à 17 h 00
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Salle André Tollet - Bourse du Travail
3, rue du Château d’Eau – Métro : République
(réunion autorisée par l’administration, sur le temps de travail,
plus les délais de route)

Présence de tous indispensable

La CGT a fait avancer les droits des gardiennes

1) Attribution de l’IAT1 (Indemnité d’Administration et de Technicité). Cette revendication première des gardiennes, impulsée par la CGT dès la mise en place du nouveau régime indemnitaire s’est concrétisée fin 2004.

2) Attribution de l’IAT2, comme pour les autres agents ;

3) Attribution du reliquat d’IAT en décembre ;

4) Paiement des heures supplémentaires effectuées durant l’astreinte ;

5) Création du corps des agents sociaux permettant un déroulement de carrière de l’échelle 3 à l’échelle 6.

Maintenant, il est indispensable que le CASVP fasse évoluer rapidement les conditions de travail des gardiennes de résidence…

L’AG du jeudi 14 février 2008 doit permettre de lister précisément les revendications des gardiennes et de faire remonter à la Direction Générale tous les problèmes rencontrés.

Une délégation CGT qui portera les revendications des gardiennes de résidence du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris sera très prochainement reçue à Diderot.

VENEZ NOMBREUX DEFENDRE VOS CONDITIONS DE TRAVAIL
Seule votre unité garantira votre force.

Chambardement dans les sections

La Sous Direction des Interventions Sociales fusionne différents services (Famille, Personnes retraitées / Personnes handicapées, Service d'aide à domicile, Pôle Solidarité). Ceci constitue une restructuration complète organisée en toute opacité, sans la moindre concertation avec les salariés, au détriment des missions et des usagers. Ceci annonce bien sur des réductions d'effectifs.

Jean, salarié en section donne son avis.

— La première chose à laquelle on pense lorsqu'on est un salarié qui travaille auprès de personnes en difficulté, isolées ou tout simplement frappées par la crise, c'est que ce genre de casse du service public concerne ceux qui ne se mobilisent pas, qui sont stigmatisés par leur relation au service qu'ils sollicitent.

Tu parles de la casse du service public, tu peux préciser en quoi ?

— Rien de plus simple, l'exemple est déjà là : dans le Pôle Famille, les dossiers sont traités par courrier. On ne rencontre plus les usagers, la relation personnelle est tout simplement effacée. Ça va se généraliser aux autres services puisqu'il y a fusion.

Quel est le but ?

— Faire des économies! On va pouvoir réduire les effectifs, on avait déjà supprimé la visite à domicile.

On fait du Sarko dans les administrations parisiennes ?

— Oui, c'est exactement ça, la réduction des effectifs dans la fonction publique caresse la droite dans le sens du poil, la mairie de Paris va pouvoir se vanter de faire des économies, ne pas augmenter les impôts en sacrifiant les plus déshérités, les stigmatisés, bref ceux qui dérangent et qu'on voudrait balayer sous le tapis.
Mais ça ne va pas s'arrêter là.

Que veux-tu dire ?

— S’il est mis en place une telle restructuration dans le plus grand silence et contre toute concertation, c'est qu'il y a quelque chose à cacher. En plus des réductions d'effectifs, c'est une restructuration complète du CAS qui viendra. Si l'affaire était utile pour tous et sans conséquence négative, on peut être sûr qu’ils s’en vanteraient. La com, ils savent faire. Pour la charte « Qualité d'accueil » véritable guignolade qui sert à masquer la réalité de tout ce qui va pas, là, ils ont mis le paquet.

Comment tu vois la suite ?

— Mal ! Ou bien peut être…

Il faudra organiser une riposte. Ça bouge du coté des sociaux, elles luttent pour leur reconnaissance salariale, elles ont parfaitement raison, il faut étendre les motifs de la contestation, sensibiliser les agents, tracter dans les services et surtout s'adresser aux usagers même si on sait que ce n'est pas l'habitude mais il faut sensibiliser et expliquer ce qui se passe, c'est trop grave. De toute façon, le rapprochement usagers-salariés est indispensable, la casse concerne les deux, la lutte doit suivre.

DERAPAGE DES RESPONSABLES, LA CGT DIT ATTENTION !

Le harcèlement moral est une pratique qui va croissant au Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris.

COMBATTONS OU ACCEPTONS D’ETRE EXPLOITÉS(ES)...

JUSQU’AU DESESPOIR ???...

C’est bien là l’enjeu de notre société actuelle où les exploitants affichent un discours sans complexes prônant l’austérité justifiée, selon eux, par l’absence d’argent dans les caisses...

Nos dirigeants oublient que les salariés dans le médical et le médico-social sont à bout de devoir assumer en ayant en permanence des conditions de travail insoutenables et des reconnaissances inexistantes...

Ils oublient que ces salariés ne comptent pas leur temps en faisant des heures supplémentaires impayées ou sous-payées et croient de moins en moins en leur rôle social essentiel dans une société dite civilisée.

Les hôpitaux sont en révolte, les urgentistes sont en grève depuis le 24 décembre...

  • 23 millions d’heures supplémentaires non payées à l’hôpital public,

  • 3,5 millions de jours dans les comptes épargne temps,

  • Les médecins sont prêts à rejoindre le mouvement

Au CASVP, et partout en France, il n’y a plus assez de candidats aux concours de soignants pour combler les postes vacants...

De leur côté, les personnels dans les maisons de retraite du CASVP n’en peuvent plus de devoir assumer une prise en charge de nos ainés sur la seule force de leur conscience professionnelle

Les finances existent, il n’y a qu’à regarder les chiffres d’affaires et les bénéfices des multinationales pour s’en convaincre.

C’est bien là des choix de société auxquelles nous sommes confrontés si nous ne voulons pas tomber dans une société où chacun devra se débrouiller avec ses propres moyens, sans égalité devant les problèmes de soins.

SOMMES-NOUS COMPLEXÉS PAR RAPPORT AUX PLUS RICHES ?

Aujourd’hui, la gravité des silences et des inactions ont abouti à une démotivation professionnelle des personnels hospitaliers et soignants qui ne voient pas d’issues à cette politique de restrictions d’un service public pourtant seul garant d’une justice sociale dans une démocratie moderne telle que la nôtre.

La CGT au CASVP pense qu’il n’est plus temps de réfléchir, ni d’attendre un changement, ni d’avoir peur d’agir, tant les orientations politiques actuelles sont claires sur l’incapacité de l’état et des dirigeants locaux de prendre en charge notre avenir.

Chaque salarié doit maintenant se positionner pour agir ou accepter la responsabilité d’une société basée sur le système du chacun pour soi et dieu pour tous...Il ne sert à rien de se plaindre sans avoir le courage de se battre pour ses idées.

L’heure est au combat et à la révolte :

La CGT au CASVP appelle tous les personnels hospitaliers et soignants à SUIVRE l’exemple de leurs collègues des hôpitaux pour obtenir une reconnaissance tant professionnelle que financière !...

Chacun doit défendre ses convictions tant professionnelles que matérielles,
N’est-ce pas ce que fait notre président et ses amis !!!

- La CGT exige la reconnaissance et la revalorisation des professions de santé pour les agents hospitaliers, les aides-soignantes, les infirmières en gériatrie, et notamment la prise en compte de la pénibilité.

- La CGT exige le respect et la dignité pour nos anciens. Il ne suffit pas d’exhiber la « charte du respect de la Personne Agée » Il faut aussi nous expliquer comment la respecter avec les sous-effectifs permanents...Nous ne sommes plus dans la sécurité et donc dans le respect...

- La CGT exige une réelle politique d’embauches et d’augmentation des quotas au lit des malades.

Les soignants n’en peuvent plus de leurs conditions de travail et de devoir travailler à flux tendu.

- La CGT exige de la municipalité parisienne et du CASVP, l’augmentation des indemnités pour dimanches et jours fériés travaillés.

Il faut savoir que lorsqu’un soignant travaille un dimanche ou un jour férié tel que Noël, jour de l’An ou 14 juillet, il n’est payé que 40 euros. Cela fait plus de 20 ans que ce tarif n’a pas été augmenté...

En 2008, c’est mesquin et scandaleux, d’autant que de plus en plus de soignants qui travaillent dans les maisons de retraite du CASVP sont actuellement dans des situations financières qui les mettent

NE BAISSONS PAS LES BRAS !

La CGT au CASVP tient actuellement des réunions dans toutes les résidences pour organiser les luttes et la révolte des soignants.

Chacun doit y participer pour ne pas regretter de n’avoir rien fait...

La résidence « Le cèdre Bleu » de SARCELLES vient d’exprimer en AG par un vote à la quasi unanimité la volonté de démarrer une grève et de se battre pour faire aboutir les revendications des personnels hospitaliers.

La démocratie s’organise collectivement, il ne sert à rien d’attendre et de compter sur des syndicats qui négocient et signent des accords sans les idées, le vécu et la force que représentent les salariés.

Chacun doit bien en avoir conscience de ses responsabilités pour décider de l’avenir qu’il souhaite, en participant et s’exprimant lors des réunions que la CGT organise pour faire aboutir vos revendications..

Notre force, c’est notre unité, nos convictions, nos besoins et notre courage de nous défendre.

N’oublions jamais que nous sommes indispensables pour le service à nos ainés, que la nation et l’état doivent l’entendre s’ils ne veulent pas être hypocrites avec leurs discours sans moyens ni reconnaissances...

Contactez nous et rejoignez nous pour briser le silence de nos dirigeants...

TRAVAILLEURS SOCIAUX AG LE 8 FEVRIER 2008

MOBILISATION MASSIVE
DES TRAVAILLEURS SOCIAUX

Le 8 février soyons encore plus nombreux
en Assemblée Générale !!!

Le 29 janvier, 400 assistants socio-éducatifs, conseillers socio-éducatifs et conseillers techniques, étaient présents sur la place de l’Hôtel de Ville.
De nombreux services étaient fermés en fin de matinée.

Une délégation intersyndicale a été reçue par la DRH qui une fois de plus est restée sur ses positions.

Madame STIEVENARD, l’Adjointe au Maire de Paris chargée des Affaires Sociales et de la Solidarité, n’a pas daigné nous recevoir malgré nos nombreuses sollicitations.

Malgré de « belles paroles » sur notre niveau de technicité et de responsabilité, la Mairie de Paris refuse d’ouvrir des négociations sur les régimes indemnitaires.

Pas un centime de plus, pour les ASE du CASVP en 2008, en 2009…

- C’EST NON pour une revalorisation conséquente du coefficient de la prime IFRSTS avec un minimum d’attribution de 300€ pour tous.

- C’EST ENCORE NON pour l’application du taux maximum en ce qui concerne l’Indemnité d’Exercice de Mission.

- C’EST TOUJOURS NON pour l’attribution de l’indemnité communale.


Seul engagement de la Mairie pour les CSE : réfléchir aux conditions de la transposition à Paris du nouveau statut de la Fonction Publique Hospitalière, en attendant que la Fonction Publique Territoriale statue sur la question.

Cette fin de non recevoir est inacceptable.

Le travail social est menacé parce qu’il est une entité abstraite pour les élus. La revalorisation de nos régimes indemnitaires ne se fera pas sans la reconnaissance de nos qualifications.

Nous ne pouvons en rester là. Notre mobilisation commence !

La CGT (Ville et CASVP), l’UNSA (Ville et CASVP), FO (CASVP)
appellent à une Assemblée Générale, active et décisionnaire
des ASE et CSE

Le vendredi 8 février 2008 de 12h à 14h
Salle Eugène Varlin – Bourse du Travail
3, rue du Château d’Eau – 75010 PARIS
(autorisée par l’administration, sur le temps de travail,
plus les délais de route aller et retour)