🔥 Canicule à partir de 30°C : les réflexes à garder !

Au-delà de 30°C pour une activité sédentaire, et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique, la chaleur peut constituer un risque pour les salariés   (source INRS).































En cas de températures trop élevées, les agents doivent saisir leur chef de service, responsable au premier niveau de leurs conditions de travail, et solliciter des mesures adaptées (par exemple : ventilateur, réparation urgente de la climatisation, eau fraîche, extension du télétravail, aménagement et décalage des horaires, aménagement et report de certaines tâches, salle rafraichie, augmentation de la fréquence et de la durée des pauses…). 
➤ La CGT recommande de renseigner systématiquement le registre hygiène et sécurité, cahier jaune disponible dans tous les établissements. L’assistant de prévention du site en est informé.

Si un collègue présente des signes d’un coup de chaleur (vertiges, maux de tête, suffocation…), il est nécessaire de le mettre à l’abri de la chaleur et de le protéger (linge humide, eau…), d’alerter les secours : pompiers (18) ou Samu (15) et de suivre leurs consignes.
Le droit de retrait en cas de températures extrèmes. 
Il  se définit comme le droit pour un agent de se retirer d'une situation de travail s'il a un motif raisonnable de penser qu'elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé.

Il convient parallèlement de renseigner le registre des dangers graves et imminents qui donne lieu à une saisine immédiate de la F3SCT et à l’intervention de ses membres sur le service, la mise en œuvre immédiate d’une enquête, et de mesures de régulation en urgences.
Dans tous les cas, si vous constatez un manque de réactivité de la part de votre hiérarchie, contactez la CGT !

- Par téléphone au 01 53 80 97 60
- Par mail : casvp-syndicat-cgt@paris.fr